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  • : Communauté; catholique du Bon Pasteur de Thionville
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  • : Rencontre avec une communauté chrétienne catholique de Moselle, à Thionville (rive gauche). Trouver les infos qu'il vous faut: prière, réflexion, méditation, baptême, première communion,confirmation, sacrement de l'ordre, mariage, funérailles, .......
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Adoration du St Sacrement




"Christ au centre,
Christ pour tous!"

Tous les mercredis soir, de 20h15 à 21h30, à l'église de Veymerange, venez prier et louer le Seigneur, sur fond de chants de taizé et de l'Emmanuel. Le Saint Sacrement est exposé pour l'adoration.

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Réconciliation


Recevoir le pardon de Dieu: tous les premiers mardis du mois à 18h00 à l'église de TERVILLE; avant chaque messe; ou en faisant appel au curé de la paroisse

Que Dieu vous bénisse

Je vous souhaite la bienvenue sur le blog de la communauté de paroisses du Bon Pasteur ! Si vous souhaitez me contacter, vous pouvez le faire à l' adresse ci-dessous ou en me téléphonant au presbytère. 

  Le secrétariat est au presbytère de Veymerange,

16 rue St Martin, 57100 Veymerange.

Hors vacances, les heures d'ouverture du secrétariat sont: mardi et vendredi de 17h00 à 18h30 et mercredi de 10h00 à 12h00.

Durant les vacances scolaires, il n'y a qu'une permance le vendredi.

l:  03.82.50.40.06

 courriel: jp.kovacs@eveche-metz.fr

----------------------------------Pour vous informer:------------------

 
KTO, la télé catho:Lien vers KTO
 
FPour aider la quête diocésaine:faire-un_don2.jpg

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Ensemble, avec le Christ au centre, le Christ pour tous!
  Jean-Pierre Kovacs
Le curé de la Communauté du Bon Pasteur
 Notre partenaire:
http://toplouange.over-blog.fr

Articles Récents

6 juin 2011 1 06 /06 /juin /2011 18:37

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Article paru dans le Républicain lorrain du 2 juin 2011

Cliquez ici pour le voir en grand et en PDF

 

 

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  Christ au centre, Christ pour tous

 

 

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Homélie de l'abbé Dominique THIRY  lors de sa célébration de départ du 5 juin 2011

 

Jn 17, 1-11

 

On raconte qu’une vieille religieuse, tous les matins, se traînait jusqu’à la chapelle. S’étant assise lourdement, elle s’écriait dans un soupir : « Seigneur, v’là ta vieille bûche : fous-y le feu. » Moi aussi je me sens parfois comme une vieille bûche, surtout au moment de fêter mon départ. Mais je me dis que le feu de l’Esprit, ce feu que nous attendons, peut tout changer, peut tout transformer, grâce à la pauvre prière qui monte de nos cœurs.


Et ce n’est pas pour rien qu’aujourd’hui l’Eglise nous fait méditer ce chapitre 17 de Saint Jean, qui nous introduit justement dans la prière de Jésus, son cœur à cœur avec le Père.

Nous sommes juste après l’Ascension. En effet, les disciples ont vu Jésus partir, et orphelins, ils se sont poser la question : « et maintenant, qu’est-ce qu’on fait ? » Oui, qu’est-ce qu’ils ont fait ? Comme nous ce matin, instinctivement, ils se sont réunis au cénacle pour la prière, avec Marie à leur côté. C’est comme s’ils avaient compris que grâce à leur communion dans la prière, Jésus leur était encore plus intimement présent qu’il ne l’était lorsqu’il était visible.


Je crois en la prière, parce que je crois en l’homme ouvert sur plus grand que Lui.

Je crois en la dignité de chaque être humain, quelles que soient ses options philosophiques ou religieuses, quel que soit son enracinement culturel, parce que je crois que jusqu’au bout, il a cette incroyable capacité à rencontrer et à vivre le face à face avec l’Indicible.


 Je crois en l’ouverture, au dialogue avec tous, parce que je crois que la personne humaine n’a pas été conçue pour se replier sur elle-même, mais au contraire pour être offerte dans son corps, dans son âme, dans son esprit, pour être donnée à son proche ou son prochain, à Dieu même, avec son génie, sa créativité, son irréductible originalité.


Il y a moulte et moulte façon de se donner. Chacun peut trouver un chemin original, parce que chacun est unique aux yeux de Dieu.


Dans le mystère de l’Ascension que nous avons fêté jeudi dernier, Jésus a choisi de partir. C’était encore pour Lui une façon de se donner à nous, parce que ce départ a fait entrer les disciples dans une relation plus profonde avec Dieu. Il les a fait entrer dans la relation même qui unit le Père et Fils, au sein de la Trinité.


C’est assez inouï de le penser. En tout cas c’est notre foi. C’est inouï car dans notre imaginaire collectif, peu de citoyens n’entrent dans les palais, dans les hautes sphères de la société. Trop souvent la grande majorité reste au bas de l’échelle, surtout si l’ascenseur social est en panne. Eh bien avec Dieu, nous entrons au cœur même du palais, et nous sommes servis à la même table que notre roi, le Christ Jésus, de par sa volonté.


En tout cas, à présent, le disciple de Jésus se définit par cette appartenance à cette Communion divine. Retenons cela : l’Eglise, ce n’est pas d’abord le décorum extérieur –aussi beau soit-il- : c’est cette appartenance, cette relation de communion avec Dieu et avec les hommes et les femmes qui sont dans la même logique fraternelle.


Et je le souligne encore : cette relation n’a été possible que grâce au départ de Jésus, qui nous promet l’Esprit de communion.

Partir, c’est aussi la condition du chrétien qui suit Jésus jusque dans sa Pâque. Pâque signifie passage. La vie chrétienne s’inscrit dans la dynamique du passage. Elle ne peut pas être statique si nous avons la foi, animée par l’espérance et par l’amour de Dieu et du prochain.

Comme le dit bien l’expression populaire : il n’y a que les cadavres qui ne bougent plus. Oui, la vie est dans le mouvement.


 Moi aussi je vais devoir partir, vous le savez. Nous fêtons aujourd’hui ce départ, avec un peu d’anticipation. Nous ne fêtons pas ma dernière messe, juste mon départ prochain. L’Eglise en effet m’appelle sous d’autres cieux, dans la région de Phalsbourg.


Cela pourrait être l’heure des bilans, le temps des nostalgies, des tristes aux revoirs.

Je voudrais plutôt que ce soit une heure de joie et de fête. Car nous n’avons pas à retenir à nous le passé, mais plutôt à le laisser aboutir dans le présent et dans cet avenir qui appartient à Dieu.


Chers amis, j’ai beaucoup apprécié ce passage parmi vous. J’ai apprécié toutes les collaborations que j’ai pu y vivre, toutes ces ouvertures aussi qui sont le signe d’une vitalité, d’une vie en épanouissement, en progrès.


Comme l’a dit l’article dans le journal, j’ai été particulièrement touché par la douceur et la bienveillance des gens de ce coin de Moselle, fruit du brassage des populations et de notre situation transfrontalière. C’est un atout incroyable d’ouverture et de possibilités.


Oh bien sûr, durant ces 5 ans, tout n’a pas été parfait. Et parfois la vie traverse d’étranges contrées. Le quotidien n’est pas toujours rose. Mais au-delà des difficultés, ce qui compte, c’est bien de vivre, et de traverser !  


Et cette vie que j’ai vécue ici, a été appréciable parce qu’elle a été partagée, partagée avec vous d’abord, mes amis et mes frères et sœurs dans le Seigneur, mais aussi partagée avec d’autres, dans des rencontres surprenantes, parfois improbables, mais toujours extrêmement riches.

 

J’ai perçu ce souci du vivre ensemble, dans la bienveillance, dans le respect, sans exclusive.

 

J’ai souhaité créer un esprit de famille et de communauté ouverte, à travers des projets très concrets, en nous ouvrant modestement à d’autres cultures, à d’autres réalités.


Ce qui fait la richesse d’une vie, ce sont toutes ces rencontres animées par tous ces projets. Et la richesse de la vie d’un prêtre, c’est avant tout d’être le témoin des merveilles de Dieu dans tous ces moments importants de l’existence humaine, même dans les moments douloureux.


Avec vous, j’ai accompagné des enfants, des jeunes, des couples, des familles, des personnes âgées et des personnes en deuil. Pour tout cela, je dis merci Seigneur !

J’ai détaillé dans ma lettre de carême tous les mercis que j’ai voulu adresser. Et vous êtes très nombreux. Je reste persuadé que Merci est le bon mot pour mon départ, parce que c’est un mot chrétien. Vous le savez : eucharistie signifie merci en grec, action de grâce. On ne peut pas aimer la vie, si on ne sait pas dire merci.


Alors oui, Merci. Merci à Dieu de m’avoir permis de vous rencontrer, vous les confrères prêtres, vous les membres des conseils de fabrique, de l’EAP, vous les équipes aux services des enfants baptisés, des jeunes, des couples, des familles, des personnes en maison de retraite, des personnes en deuil. Merci à vous les secrétaires et les personnes de l’accueil, aux membres des chorales. Merci à vous aussi, toutes les petites mains qui donnent un sérieux coup de main à notre vie chrétienne. Vous êtes le visage de l’Eglise ici, implantés dans ce terreau marqué par l’histoire et la culture.


Mais je n’oublie pas non plus de dire merci à toutes les autorités, particulièrement à vous, monsieur le Maire, à vos services, à nos sapeurs pompiers, aux associations, aux écoles, à l'école de Musique, à tous ceux qui travaillent pour maintenir la cohésion sociale et faire progresser notre humanité. Pour votre ouverture réelle et concrète et pour tous les partenariats vécus, pour ce travail quotidien au service de la communauté des hommes, dont nous faisons tous partie et dont nous sommes tous redevables, merci du fond du cœur.


Un Merci à vous aussi, les enfants, d’être ce que vous êtes, et de m’avoir communiqué votre jeunesse et votre vitalité, votre foi, votre espérance et votre liberté. C’est un soutien précieux.

A tous enfin, Merci d’avoir fait de moi un curé, et un curé heureux. Le bonheur se construit. J’ai pu construire le mien grâce à vous.


Ce bonheur, c’est aussi un cadeau de Dieu, et un cadeau que l’on peut offrir à son tour aux autres. J’espère que j’ai pu vous donner un peu de bonheur. En tout cas, moi j’en ai reçu.

Comme je le fais à chaque départ, j’ose aussi vous demander pardon. Pardon si j’ai pu blesser, si je n’ai pas suffisamment été à l’écoute, à la hauteur de ma mission, attentif aux besoins des uns et des autres, notamment des plus petits. Sincèrement pardon ! Je crois que demander pardon, c’est aussi une manière de reconnaître l’importance de la vie de chacun et chacune d’entre vous.


Enfin, je voudrais terminer en disant que l’essentiel n’est pas dans les réalisations extérieures, même si nous avons travaillé ensemble pour améliorer et moderniser l’accès à la vie chrétienne.


L’essentiel, -je l’ai dit dans ma lettre de carême-, c’est cette amitié de charité, cette communion qui nous unit, et qui elle aussi devient donc plus forte avec mon départ, à la suite de Jésus. C’est notre vrai capital. Et comme la charité a vocation à demeurer dans l’Eternité, alors je crois bien que notre capital augmente. Ça aussi, c’est une bonne nouvelle.  

Je termine par ces mots : bon vent à la communauté du Bon Pasteur, bon vent à Terville, à Veymerange et à Volkrange. 


Bon courage à tous, et surtout que la vie gagne ! Amen.


 

Le mot de remerciement de Jean-Luc Battistella, président du Conseil de fabrique de Veymerange


 

  C’est au nom des  Conseils de Fabrique et, au-delà de toute la communauté du Bon Pasteur que je me fais le porte-parole pour te remercier de ces 5 années passées parmi nous, et de tout ce que tu nous as apporté.


  Merci tout d’abord pour ta patience : nous nous souvenons encore de ton arrivée et de ton installation au presbytère de Veymerange, alors en pleine rénovation. Pendant près de 9 mois, tu as accepté de loger dans des conditions bien difficiles, en partie dans la salle Sainte Marie, en partie salle Béthanie. Durant ce camping improvisé, tu t’es mis à la tâche avec entrain, dans la bonne humeur, qui plus est, sans jamais te plaindre. Mais Christ n’est-il pas au centre ?


  Merci aussi pour ton travail et ton dynamisme. En effet, de nombreux projets ont d’abord étaient mis sur papier, mais très vite, la plupart ont vu le jour. Ce travail et ce dynamisme dont tu as fait preuve ont déteint sur certains d’entre nous pour te suivre ou plutôt, essayer de te suivre. A peine un service était-il demandé que tu t’empressais d’y répondre. Et ce, à l’évidence pour la gloire du Christ qui est au centre.


  Merci encore pour ta clairvoyance. Chaque projet n’est devenu réalisable qu’à condition qu’une équipe se mette en place. Tu n’as jamais laissé quelqu’un endosser à lui seul une activité. Au contraire, ce n’est que lorsqu’un groupe pouvait être constitué que le projet devenait viable et pérenne. Cette inspiration vient sans doute de l’Esprit du Christ qui est au centre.


  Merci enfin pour ta persévérance. Certaines de tes idées, pour le moins novatrices, voire révolutionnaires, ont surpris les plus  réfractaires d’entre nous. Ta force de persuasion, ta patience encore et ta douce persévérance ont fini par convaincre les plus hostiles. Aujourd’hui, l’écran géant dans l’église de Terville nous est familier, des gens se réunissent pour chanter aux Top-Louanges, des jeunes se retrouvent à la Cathé-Kids et à la Théo-Académie, un secrétariat accueille 4 jours par semaine, l’église de Veymerange, grâce à son système de surveillance est ouverte tous les jours de l’année, une EAP est installée, des équipes ont vu le jour (baptême, obsèques,…), la paroisse de Volkrange nous reçoit chaque année à sa kermesse, après que de plus en plus de monde rallie l’église de Beauregard à celle de Volkrange à pied. N’oublions pas bien sûr le blog sur internet, les Ecclésiales qui nous rassemblent chaque année, les repas communautaires, etc, etc, etc... Tout cela, au service de notre foi dont le Christ est au centre.


  A ton arrivée, nous étions des paroisses distinctes, au sein d’une même communauté ; Tu t’en vas en laissant derrière toi une communauté du Bon Pasteur réelle et vivante, heureuse de se retrouver lors des temps forts, fière des particularités de ses différentes paroisses, consciente de la nécessité de travailler ensemble.


  Nous envions la communauté qui t’accueillera et prions pour qu’elle prenne conscience de la chance qui lui est offerte de célébrer CHRIST AU CENTRE.


  C’est avec joie que nous te remettons cette aquarelle réalisée par Wally, le facteur de Veymerange avec qui tu as tant sympathisé au fil du temps. Elle représente les différentes églises et chapelles dans lesquelles tu as officié au cours de ton ministère au Bon Pasteur. Voici également les dons de toute la communauté pour t’aider à t’installer dans la mission qui t’est confiée. Nous savons que tu en feras le meilleur usage possible.

 

Bon vent, Dominique dans ta nouvelle communauté. Que Dieu te bénisse.

 

Article du Républicain Lorrain du 7 juin 2011

 

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Mot dans le feuillet paroissial du jour de la Pentecôte

 

Merci du fond du cœur !

 

Chers amis,

 

Par ce mot, je tiens encore à vous remercier pour cette très belle fête de départ que nous avons vécue ce 5 juin 2011. Il y avait de l’émotion, de la bienveillance et de l’amitié, de l’humour, de la beauté à travers la célébration, les fleurs, la musique, de l’art même à travers cette très belle aquarelle offerte, représentant notre communauté en ses églises. Il y avait aussi de la générosité, de la communion fraternelle, et une église rassemblée et pleine. J’étais très ému, et je me suis senti épaulé, soutenu, très entouré. Beaucoup de surprises au rendez-vous. Ce fut une belle fête où beaucoup m’ont témoigné de leur sympathie et de leur amitié. C’est étonnant de voir à quel point les gens tiennent autant à leur pasteur. Ce fut là aussi une belle surprise de le découvrir. L’Eglise, c’est cette communion de personnes qui partagent la même foi et le même amour de Dieu. Mon départ me le montre clairement. C’est bon d’être chrétien !

 

Pour votre belle générosité et votre soutien à mon ministère, un grand merci du fond du cœur. Que le Seigneur vous garde précieusement dans son Amour.

 

Cette fête et ce temps passé à vos côtés resteront gravés dans ma mémoire de curé et dans mon histoire. 

 

Je me confie à votre prière pour mon nouveau ministère à Phalsbourg. Vous serez toujours les bienvenus !

 

Merci de votre fidélité dans la prière et de votre amitié, qui sont d’un très grand réconfort pour un prêtre.

 

Que Dieu vous bénisse et vous garde toujours dans sa sainte Volonté.

 

                                                                            Avec toute ma prière :

                                                                                                 Dominique THIRY+

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Published by Dominique THIRY - dans Le curé
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