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  • : Communauté; catholique du Bon Pasteur de Thionville
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  • : Rencontre avec une communauté chrétienne catholique de Moselle, à Thionville (rive gauche). Trouver les infos qu'il vous faut: prière, réflexion, méditation, baptême, première communion,confirmation, sacrement de l'ordre, mariage, funérailles, .......
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Adoration du St Sacrement




"Christ au centre,
Christ pour tous!"

Tous les mercredis soir, de 20h15 à 21h30, à l'église de Veymerange, venez prier et louer le Seigneur, sur fond de chants de taizé et de l'Emmanuel. Le Saint Sacrement est exposé pour l'adoration.

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Réconciliation


Recevoir le pardon de Dieu: tous les premiers mardis du mois à 18h00 à l'église de TERVILLE; avant chaque messe; ou en faisant appel au curé de la paroisse

Que Dieu vous bénisse

Je vous souhaite la bienvenue sur le blog de la communauté de paroisses du Bon Pasteur ! Si vous souhaitez me contacter, vous pouvez le faire à l' adresse ci-dessous ou en me téléphonant au presbytère. 

  Le secrétariat est au presbytère de Veymerange,

16 rue St Martin, 57100 Veymerange.

Hors vacances, les heures d'ouverture du secrétariat sont: mardi et vendredi de 17h00 à 18h30 et mercredi de 10h00 à 12h00.

Durant les vacances scolaires, il n'y a qu'une permance le vendredi.

l:  03.82.50.40.06

 courriel: jp.kovacs@eveche-metz.fr

----------------------------------Pour vous informer:------------------

 
KTO, la télé catho:Lien vers KTO
 
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Ensemble, avec le Christ au centre, le Christ pour tous!
  Jean-Pierre Kovacs
Le curé de la Communauté du Bon Pasteur
 Notre partenaire:
http://toplouange.over-blog.fr

Articles Récents

18 mars 2011 5 18 /03 /mars /2011 11:00
Carême : Le P. Léthel évoque la « théologie vécue des saints »
Le prédicateur des exercices spirituels de Carême

ROME, Jeudi 17 mars 2011 (ZENIT.org) - La théologie n'est pas qu'une affaire d'universitaires, rappelle le P. François-Marie Léthel à L'Osservatore Romano, en évoquant la « théologie vécue des saints », dont les plus grandes représentantes sont Catherine de Sienne et Thérèse de Lisieux, proclamées docteur de l'Eglise sans avoir étudié à l'université.


Français de l'Ordre des Carmes déchaux, le P. Léthel prêche les exercices spirituels de Carême qui se déroulent au Vatican depuis le 13 mars sur le thème « La lumière du Christ dans le cœur de l'Eglise - Jean-Paul II et la théologie des saints ».


« Dans l'Eglise d'Occident, avec la naissance des universités au Moyen Age, le risque de réduire la théologie à sa seule forme intellectuelle, universitaire, est apparu, et cela était un grand appauvrissement », a expliqué le P. Léthel.


Mais après le Concile Vatican II, en 1970, a-t-il poursuivi, « Paul VI a fait un pas décisif quand il a déclaré deux femmes docteurs de l'Eglise, deux saintes qui n'avaient pas étudié à l'université : Thérèse d'Avila et Catherine de Sienne ». Ces saintes ont reçu « le même titre que des saints qui étaient de grands intellectuels, comme Anselme, Thomas, Bonaventure ».


« Avec l'encyclique Fides et ratio, qui faisait référence à ces représentants de la ‘grande raison', Jean-Paul II a indiqué dans Novo millennio ineunte l'exemple de Catherine de Sienne et de Thérèse de Lisieux comme des représentantes de la ‘théologie vécue des saints' ».

La théologie des saints, a encore expliqué le P. Léthel, « c'est cette grande connaissance du Mystère du Christ dont saint Paul parle dans sa Lettre aux Ephésiens, quand il demande ‘à genoux' au Père l'abondance du don de l'Esprit Saint pour les fidèles, afin qu'à travers la foi et l'amour ils puissent ‘avec tous les saints, connaître l'amour du Christ qui surpasse toute connaissance' ».


« Dans son langage, les ‘saints' sont les fidèles, les baptisés, nous tous d'une certaine manière, si nous vivons vraiment de foi, d'espérance et de charité », a-t-il ajouté. Jean-Paul II en était un exemple : « il était avant tout l'homme d'une prière profonde. C'était un mystique. La prière animait et pénétrait toute sa réflexion théologique, philosophique, poétique ».


Le théologien : une personne pleinement engagée sur le chemin de la sainteté


Dans cette interview, ce Carme spécialiste des saints est revenu sur l'actualité de ses méditations. « Les saints touchent les réalités essentielles de la vie chrétienne et de la condition humaine. Le grand thème, c'est comment vivre la sainteté dans le monde d'aujourd'hui, dans différents contextes ».


Il évoque la patronne des missions, Thérèse de Lisieux, qui a « beaucoup à dire sur le thème de la nouvelle évangélisation ». « Le choix de Catherine de Sienne et de Jeanne d'Arc pour ces exercices est plus lié à Benoît XVI, qui a dédié deux catéchèses importantes à ces saintes de la fin du Moyen Age, comme des exemples de ‘femmes fortes' dans un contexte de grandes souffrances et de crise de l'Eglise et de la société ».


« Avec ces saintes, a ajouté le P. Léthel, la lumière du Christ rencontre les ténèbres du péché qui se trouvent aussi à l'intérieur de l'Eglise, pour la purifier, la réformer. Et cela est évidemment de grande actualité ».


Le P. Léthel a enfin donné une définition du rôle du théologien dans l'Eglise et dans la société actuelle. « Il doit être un témoin authentique de la lumière du Christ », a-t-il affirmé.

« Aujourd'hui, ce peut être un homme ou une femme, un laïc ou un prêtre, une personne mariée ou consacrée. Mais ce doit être une personne pleinement engagée sur le chemin de la sainteté, c'est-à-dire une personne humble, sur un chemin de conversion permanente à l'Evangile », a-t-il encore expliqué.


Dans les perspectives de Jean-Paul II et de Benoît XVI, « ce doit être une personne qui, dans la lumière du Christ, est témoin de la ‘grande raison' et du ‘grand amour', dans un dialogue continu avec le Seigneur, dans l'écoute et dans l'étude de sa Parole, et dans un dialogue avec l'humanité d'aujourd'hui ».


Marine Soreau 

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31 juillet 2010 6 31 /07 /juillet /2010 10:21
Mère Teresa, la religieuse qui défia le système des castes
Entretien avec le Fr. Joseph Babu, porte-parole de l'Église indienne

ROME, Vendredi 30 juillet 2010 (ZENIT.org) - Il y a cent ans, le 26 août 1910, naissait à Skopje (aujourd'hui Ex-République yougoslave de Macédoine), Mère Teresa de Calcutta, dans le siècle Anjeza Gonxhe Bojaxhiu. Fondatrice en Inde de la congrégation des Missionnaires de la charité, la petite religieuse passa toute son existence aux côtés des déshérités de la terre.

Elle eut des amis influents parmi les leaders politiques et les artistes mais, surtout, elle noua des liens spéciaux avec Jean-Paul II. A lui, comme aux autres, elle demandait prières et soutien financier pour ses pauvres : En 1979, gratifiée du Prix Nobel de la paix, elle refusa le traditionnel banquet qui accompagnait la cérémonie et obtint que le montant de celui-ci soit destiné aux pauvres de Calcutta. Ce jour-là on lui avait demandé : « Que pouvons-nous faire pour promouvoir la paix dans le monde ?». Teresa, précise et combative, avait répondu : « Rentrez chez vous et aimez vos familles ».
 
Dans cet entretien avec le fr. Joseph Babu, porte-parole de la Conférence épiscopale indienne (CEI), ce dernier présente l'héritage légué par la religieuse.

ZENIT : Quel impact a eu sur la société indienne la présence de Mère Teresa? Et quels sont les principaux changements enregistrés après sa disparition?

Fr. Babu :
Mère Teresa exerce une fascination universelle ici en Inde. Les personnes de religions et de cultures différentes ont pour elle une très grande estime, la considèrent une sainte. Ils vont sur sa tombe prier pour elle et ces jours-ci participent aux événements prévus dans les diverses régions de l'Inde pour commémorer le centenaire de sa naissance. Ici à New Delhi, la CEI organise des fonctions publiques pour lui rendre hommage et le président de l'Inde sera l'hôte principal de la cérémonie du 28 août.


Beaucoup de changements ont eu lieu dans sa congrégation, qui continue à grandir et à attirer de nombreuses jeunes femmes. Sr. Nirmala Joshi, qui remplace Mère Teresa, est une convertie de l'hindouisme au catholicisme. Elle a l'avantage de sensibiliser tous les secteurs de la société indienne et son admirable travail à la tête des Missionnaires de la charité a conduit la congrégation vers de nouveaux objectifs, au point que le gouvernement, pour cet engagement exemplaire, l'a honorée du Padma Vibhushan, la seconde plus haute distinction civile en Inde.

ZENIT : Mère Teresa a reçu le Prix Nobel de la paix à la fin des années 70. Que reste-t-il de son enseignement?

Fr. Babu :
Le Prix Nobel a été attribué pour son travail de bienfaisance en faveur des plus pauvres parmi les pauvres. Grâce à elle de nombreuses personnes se sont senties inspirées et ont souhaité se consacrer aux exclus de la société.


Mère Teresa était une femme simple, mais très stimulante et l'Église indienne était fière de sa présence et de ce qu'elle apportait à la société. Beaucoup de personnes, même non chrétiennes, s'inspirent aujourd'hui de son travail, s'engageant dans des œuvres de charité.

ZENIT : Quelles demandes Mère Teresa faisait-elle à l'Église indienne?

Fr. Babu
: Son message était très simple : Jésus aime tout le monde. Et elle a appelé l'Église à mener à bien cette mission qui consiste à donner de l'amour à tous, et à accorder à tous la possibilité d'être sauvés. Partout où elle allait, elle demandait aux gens d'œuvrer pour Jésus.


Elle était également très active sur le front des problèmes sociaux qui affligent l'Inde, comme le système des castes qui opprime beaucoup de couches de la société. Elle ne se préoccupait pas des critiques de ceux qui l'accusaient de glorifier la pauvreté ou qui, par exemple lui reprochaient de ne pas être capable d'apporter un réel changement social. Elle aurait pu répondre simplement qu'elle avait été appelée à faire ce peu qu'elle pouvait faire et que les autres, de la même manière, pouvaient faire ce dont ils étaient à leur tour capables de faire.

ZENIT : A quels problèmes majeurs les catholiques de l' Inde sont-ils aujourd'hui confrontés?

Fr. Babu :
Le problème principal est la menace que représente l'aile des groupes fondamentalistes qui ont pris pour cible notre personnel et nos institutions. Notre statut de minorité est menacé, et il devient difficile pour nous d'administrer de manière stable l'Église locale. Aucun missionnaire étranger ne peut venir en Inde pour travailler ou pour un séjour un peu long, et au petit nombre de ceux qui arrivent à entrer on les somme de quitter le pays, peu importe le temps de leur mission ici. Quant aux aides extérieures à certaines Églises, celles-ci sont constamment sous contrôle et passées au crible, rendant tout beaucoup plus difficile.


ZENIT : Pouvez-vous nous raconter quelque anecdote sur cette dévotion que les gens ont pour Mère Teresa?

Fr. Babu :
C'est au nombre et à l'hétérogénéité de tous ceux qui viennent prier sur sa tombe que l'on voit que cette grande dévotion. Des personnes d'autres religions sont allées jusqu'à donner son nom à des écoles, des collèges, des universités. Beaucoup de pays ont baptisé des rues à son nom, ont émis des timbres postes et des monnaies commémoratives en son honneur.


Quand Mère Teresa est morte, le gouvernement indien lui a offert des funérailles d'État. Un hindou, un certain Navin Chawla, actuellement chef de la commission électorale indienne, a publié sa biographie et, toujours un autre hindou, Raghu Rai, lui a consacré un livre avec des photos d'elle.

ZENIT : Il y a eu beaucoup de discussions sur la « nuit noire » de Mère Teresa, décrite dans le livre « Come Be My Light » comme un « martyre du désir ». Quelle est votre opinion sur ce point ?

Fr. Babu
: Je ne peux commenter cet aspect car cela a trait à sa vie intérieure. Toutefois, on pourrait présumer qu'elle aussi, comme tout être humain, a traversé des moments de doutes, de peurs et d'incertitudes. Il s'agirait donc d'une admission honnête de son humanité, qui est une partie intégrante de sa vie spirituelle.


ZENIT : En recevant le Prix Nobel, Mère Teresa a choqué le monde en exprimant son horreur pour l'avortement, « le plus grand destructeur de la paix, tous les jours », car « si une mère peut tuer son propre enfant, qu'est-ce qui nous empêche, à vous et à moi, de nous entretuer les uns les autres ». Pourriez-vous décrire son travail auprès des mères qui refusaient leur grossesse?

Fr. Babu :
Ce que Mère Teresa voulait mettre en évidence, c'était la valeur de la vie humaine dans un contexte d'abus croissant de la science à vouloir interrompre la vie plutôt que la cultiver. L'avortement reste de toute façon un crime odieux contre l'humanité et Mère Teresa ne se lassait jamais de le répéter suivant en cela l'enseignement de l'Église.


Quand, sous prétexte de vouloir contrôler les naissances ont prenait la liberté de mettre fin à une vie, Mère Teresa s'opposait en disant : « Donnez-le moi, j'en prendrai soin ». De cette manière, elle s'est occupée de milliers d'enfants abandonnés dans le monde entier. Et ceci était son message à tous : les êtres humains doivent être aimés et soignés car il sont des dons de Dieu.

Mariaelena Finessi

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