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  • : Communauté; catholique du Bon Pasteur de Thionville
  • Communauté; catholique du Bon Pasteur de Thionville
  • : Rencontre avec une communauté chrétienne catholique de Moselle, à Thionville (rive gauche). Trouver les infos qu'il vous faut: prière, réflexion, méditation, baptême, première communion,confirmation, sacrement de l'ordre, mariage, funérailles, .......
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Adoration du St Sacrement




"Christ au centre,
Christ pour tous!"

Tous les mercredis soir, de 20h15 à 21h30, à l'église de Veymerange, venez prier et louer le Seigneur, sur fond de chants de taizé et de l'Emmanuel. Le Saint Sacrement est exposé pour l'adoration.

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Réconciliation


Recevoir le pardon de Dieu: tous les premiers mardis du mois à 18h00 à l'église de TERVILLE; avant chaque messe; ou en faisant appel au curé de la paroisse

Que Dieu vous bénisse

Je vous souhaite la bienvenue sur le blog de la communauté de paroisses du Bon Pasteur ! Si vous souhaitez me contacter, vous pouvez le faire à l' adresse ci-dessous ou en me téléphonant au presbytère. 

  Le secrétariat est au presbytère de Veymerange,

16 rue St Martin, 57100 Veymerange.

Hors vacances, les heures d'ouverture du secrétariat sont: mardi et vendredi de 17h00 à 18h30 et mercredi de 10h00 à 12h00.

Durant les vacances scolaires, il n'y a qu'une permance le vendredi.

l:  03.82.50.40.06

 courriel: jp.kovacs@eveche-metz.fr

----------------------------------Pour vous informer:------------------

 
KTO, la télé catho:Lien vers KTO
 
FPour aider la quête diocésaine:faire-un_don2.jpg

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ensemble, avec le Christ au centre, le Christ pour tous!
  Jean-Pierre Kovacs
Le curé de la Communauté du Bon Pasteur
 Notre partenaire:
http://toplouange.over-blog.fr

Articles Récents

11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 11:46

FORUM DU DIMANCHE DE LA SANTE POUR L’ARCHIPRETRE DE THIONVILLE

 

A l’occasion du Dimanche de la santé, un premier forum a été organisé le 07 février 2010, de 14h30 à 17h00 en la salle Albert Schweitzer à Thionville pour tout l’archiprêtré.

Il avait pour thème « Sois sans crainte, j’ai un handicap et alors ?! »

Il a fait suite à une attention particulière, lors des messes dominicales des trois communautés de paroisses, sur ce qui est vécu en Pastorale de la santé sur le secteur thionvillois.

80 personnes environ se sont déplacées pour vivre ensemble cet événement.  La chanson du slameur « Grand Corps Malade » intitulée « Paroles de 6ème sens » a été écouté en introduction. Plusieurs témoins du Mouvement « Foi et Lumière », des Aumôneries des Hôpitaux et Maisons de retraite, de la Pastorale des Personnes Handicapées, de la Catéchèse spécialisée et de l’ACE ont pris la parole pour partager leurs différentes expériences. Animé aussi par le groupe musical « Musiques sans Frontière », cet après-midi fut pour les participants un moment d’émotion et d’admiration devant la profondeur et la richesse des témoignages mais aussi devant la joie et la participation active des personnes handicapées présentes.

Un verre de l’amitié, accompagné de bons gâteaux, ont clôturé ce forum au combien convivial et fraternel qui restera dans les mémoires.

 

Pour visionner les photos et une vidéo, cliquez sur ce lien Picasa :

 

http://picasaweb.google.fr/obrecht.alain/ForumDimancheDeLaSante07022010?authkey=Gv1sRgCNmq2piah9iJ9gE&feat=directlink

 


 

Quelques extraits des témoignages :

 

Des personnes handicapées du mouvement « Foi et Lumière »

-         j’aime faire partie de Foi et Lumière, parce que c’est comme une famille, on se retrouve en famille, on n’est pas jugé.

-         Je me rends compte que je ne suis pas seul à être handicapé, et qu’il y a plus handicapé que moi

-         On partage avec les autres personnes du groupe

-         Foi et Lumière c’est des copains que l’on retrouve chaque mois

-         Foi et Lumière c’est partager la Parole de Dieu

-         Pourquoi les gens voudraient nous voir handicapés ou malades ? Nous sommes simplement différents

-         Moi je ne suis pas une personne handicapée, j’ai simplement un peu de retard

-         Nous sommes les maillons d’une chaîne

-         Ma tante disait à ma mère que j’étais handicapé, que je ne savais rien faire. Puis avec le temps, elle a pu constater que je savais faire des choses : travailler au CAT, discuter avec neveux : son regard à changer…

-         Dans ma famille, j’ai beaucoup souffert. C’est difficile de vivre avec les autres

-         J’ai besoin d’aimer les autres, ceux-ci devraient nous prendre comme nous sommes. Cela doit être difficile pour les autres de nous regarder quand on ne nous connaît pas. L’autre peut avoir peur de l’handicap.

-         Dieu, se manifeste en nous, il nous aime comme on est

 

Des personnes engagées en aumôneries des hôpitaux et maisons de retraite

-         une rencontre pour oser une parole d’espérance, prier, célébrer l’eucharistie, leur apporter un peu « d’air extérieur », dans la monotonie du quotidien de certains. C’est accompagnement, une reconnaissance de ce qu’ils sont, sans jugement ni préjugé.

-         Si nous apprenons à leur contact, patience, tolérance, simplicité du cœur, il est vrai aussi que nous ne sortons pas indemnes de ces rencontres car leurs souffrances, nous les partageons, nous les portons.

-         Aller à la rencontre des résidents en maison de retraite, c’est savoir être humble pour reconnaître que le Seigneur se sert de nos faiblesses pour agir et qu’il est bien présent au cœur de ces souffrances avec sa tendresse et sa miséricorde

-         Mon approche du patient est à l’opposé de ce que je  faisais auparavant. C’est beaucoup plus facile de rentrer  dans une chambre en temps que soignant physique, même si la dimension SOIN doit comprendre une approche spirituelle. Mais il ne faut pas se leurrer, dans la conjoncture actuelle, c’est difficile pour les soignants de passer plus de temps auprès des personnes malades.

-         En tant que membre de l’aumônerie, on propose ou demande la rencontre, » grosse différence ».Ces visites m’apportent beaucoup spirituellement, mais je pars toujours de chez moi en me traitant de « bourrique », avoir si longtemps pris le chemin de l’hôpital et y retourner…… Mais comme je m’occupe de la sacristie, j’ai donc les clés de l’Eglise et en cours de route, je m’arrête, pour prendre ma custode et là, je prie le Seigneur afin de l’Esprit-Saint guide mes pas, mes gestes, mes paroles et mes silences. Et je repars toujours  plus sereine.

-         Dans le service où je vais,  je rencontre également des handicapés moteurs, qui viennent pour des problèmes d’escarres, de cicatrisation. Malgré leurs limites, leurs souffrances, je suis frappée de leur dignité qui impose le respect, et cela fait relativiser « la bobologie » de notre vie quotidienne.

-         Quand j’ai la chance d’aller plus loin avec une personne dans la durée d’un accompagnement, alors je peux cheminer avec l’autre, à son rythme… c’est peut-être cela le plus difficile. Ne pas vouloir emmener l’autre là il ne peut pas encore aller, lutter contre l’envie de le devancer en lui proposant des solutions qu’il n’est pas encore prêt à vivre parce qu’il ne les a pas trouvées et formulées  lui-même. Ces soi-disant solutions que je pourrais lui donner ne seraient alors qu’un plâtre sur une jambe de bois. Elles ne serviraient à rien.

-         Souvent le visiteur ressent le besoin impérieux d’amener quelque chose au malade, un cadeau, une fleur, des chocolats…  mais le plus beau cadeau n’est-il pas sa présence.  Sa présence qui ouvre sur l’extérieur, apporte un peu de l’air frais du dehors à l’intérieur des murs de l’hôpital. Messager du monde, il  est cette présence gratuite qui prend le temps d’être là, tout simplement, disponible pour l’autre et pour tout ce qu’il a à dire. Il peut TOUT dire car je ne suis pas lié avec lui par des liens affectifs qui l’empêcheraient  de communiquer en vérité.

-         Pour moi, être témoin du Christ vivant-mort et ressuscité c’est d’abord accueillir l’autre là où il en est, avec ses doutes, sa colère, sa rébellion contre la religion, son reniement de Dieu, son athéisme ou sa vie spirituelle quelle qu’elle soit. Qui dit : vie spirituelle dit d’abord rencontre pleinement humaine, en vérité, dans la fragilité de son être blessé, diminué par la maladie, la souffrance ou la mort proche.

-         En résumé  je finirai par une citation de Bernanos dans journal d’un curé de campagne qui souligne si bien ce que je ressens dans mon travail d’aumônier : « Oh ! Doux miracle de mes mains vides ! »

 

 

 

Parole de 6ème sens (Grand Corps Malade)

 

La nuit est belle, les récho et les étoiles nous mâtent
Pendant qu'on kiffe et qu'on apprécie nos plus belles vacances
La vie est calme, il fait beau, il est 2h du mat',
On est quelques sourires à partager notre insouciance
C'est à ce moment là hors du temps que la réalité a choisi
Pour montrer qu'elle décide et que si elle veut elle nous malmène
Elle a injecté dans nos joies comme une anesthésie
Souviens toi de ces sourires, ce ne sera plus jamais les mêmes.

Le temps s'est accéléré d'un coup, et c'est tout mon futur qui bascule,
Les envies, les projets, les souvenirs,
Dans ma tête y a trop de pensées qui se bousculent,
Le choc n'a duré qu'une seconde,
Mais ces ondes ne laissent personne indifférents.
« Votre fils ne marchera plus », voilà ce qu'ils ont dit à mes parents.

Alors j'ai découvert de l'intérieur un monde parallèle,
Un monde où les gens te regardent avec gêne ou avec compassion
Un monde où être autonome devient un objectif irréel
Un monde qui existait sans que j'y fasse vraiment attention.
Ce monde là vit à son propre rythme, mais n'a pas les mêmes préoccupations.
Les soucis ont une autre échelle, et un moment banal peut être une très bonne occupation.
Ce monde respire le même air, mais pas tout le temps avec la même facilité,
Il porte un nom qui fait peur ou qui dérange : les handicapés.

On met du temps à accepter ce mot, c'est lui qui finit par s'imposer,
La langue française a choisi ce terme, moi j'ai rien d'autre à proposer.
Rappelle toi juste que c'est pas une insulte, on avance tous sur le même chemin,
Et tout le monde crie bien fort qu'un handicapé est d'abord un être humain.
Alors pourquoi tant d'embarras face à un mec en fauteuil roulant ou face à une aveugle
Vas-y tu peux leur parler normalement.

C'est pas contagieux, pourtant avant de refaire mes premiers pas,
Certains savent comme moi qu'il y a des regards qu'on n'oublie pas.
C'est peut-être un monde fait de décence, de silence, de résistance
Un équilibre fragile, un oiseau dans l'orage, une frontière étroite entre souffrance et espérance.
Ouvre un peu les yeux, c'est surtout un monde de courage.

Quand la faiblesse physique devient une force mentale,
Quand c'est le plus vulnérable qui sait où, quand, pourquoi et comment ?
Quand l'envie de sourire redevient un instinct vital.
Quand on comprend que l'énergie ne se lie pas seulement dans le mouvement.
Parfois la vie nous teste et met à l'épreuve notre capacité d'adaptation.
Les 5 sens des handicapés sont touchés mais c'est un 6ème qui les délivre.
Bien au-delà de la volonté, plus fort que tout sans restriction,
Ce 6ème sens qui apparaît, c'est simplement l'envie de vivre

 

 

Il est ce monde et c’est le nôtre (Patrick Richard)

 

Il est ce monde, et c'est le nôtre quand l'Evangile vit par nos vies

Lorsque chacun compte pour l'autre qu'il peut aussi compter sur lui.

 

 

Est-il un monde

Où tout homme est digne d'humanité

Où tout homme est digne de dignité

Un monde juste ?

 

Est-il un monde

Où chaque nuit est peuplée de veilleurs

Où chaque nuit s'efface à la lueur

D'une présence ?

 

Est-il un monde

Où toute heure a son reflet de clarté

Où toute heure a son cadran accroché

A l'espérance ?

 

Est-il un monde

Où prendre soin ce n'est pas que soigner

Où prendre soin est apprendre à aimer

Pour un passage ?

 

 

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 11:13

Dis seulement une parole, et je serai guéri…

 

Selon le père Pascal  Ide, théologien, médecin et philosophe, auteur de nombreux ouvrages, alors que notre époque se veut celle du bien-être absolu et à tout prix,  le chrétien devrait s’efforcer de garder une attitude mesurée concernant  sa propre santé et son esthétique. Afin de ne pas se négliger, sans pour autant tomber dans le culte de la santé et de l’esthétique, le chrétien est  ainsi invité à identifier les besoins légitimes du corps et à y répondre, en tenant compte du fait que le véritable bien-être ne peut s’obtenir qu’en satisfaisant les trois aspects de l’homme, qui est un être à la fois corporel, psychique, et spirituel. Pour éviter les dérives qui peuvent se révéler dangereuses (excès de soins, excès de certains modes de vie tournés vers le « bio » à tout prix…) le Père Ide, qui rappelle que le concile Vatican II a défini l’homme comme étant « un de corps et d’âme », affirme que l’attitude la plus sage consiste à se fixer comme ligne de conduite des règles simples. Ainsi, par exemple,  prendre du temps pour se soigner, y compris préventivement et  préserver son corps devrait être  pour tout chrétien un devoir. De même, chercher à toujours plus vivre de Dieu, en s’efforçant de vivre au quotidien dans une forme de sainteté a un impact positif sur la santé physique et est donc bénéfique. Si prendre soin de son corps est donc primordial, dans certains cas extrêmes, un chrétien pourrait cependant être amené au nom de sa foi en Jésus Christ à sacrifier sa santé corporelle au profit de sa santé spirituelle et de la sauvegarde de son âme. Par ailleurs, quelles que soient les difficultés ou les épreuves dues à la maladie, le chrétien devrait s’efforcer de continuer à s’offrir au Christ.

Ainsi, selon le père Pascal Ide,  le chrétien doit tout faire pour veiller à rester en bonne santé physique et mentale, mais aussi et surtout à accueillir le Christ dans sa vie. La santé, en effet, ne saurait se confondre avec le Salut offert par le Christ ; la première étant le bon fonctionnement des organes, le second découlant de l’ouverture à Dieu.

 

 « Il envoya sa Parole, et les guérit ».

 

                                                                               Psaume 107,20

 

 

Source : Il est vivant ! N. 265, novembre 2009, p. 26-27.

 

Solange Kirsch

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29 janvier 2010 5 29 /01 /janvier /2010 11:13

Dis seulement une parole, et je serai guéri…

 

Selon le père Pascal  Ide, théologien, médecin et philosophe, auteur de nombreux ouvrages, alors que notre époque se veut celle du bien-être absolu et à tout prix,  le chrétien devrait s’efforcer de garder une attitude mesurée concernant  sa propre santé et son esthétique. Afin de ne pas se négliger, sans pour autant tomber dans le culte de la santé et de l’esthétique, le chrétien est  ainsi invité à identifier les besoins légitimes du corps et à y répondre, en tenant compte du fait que le véritable bien-être ne peut s’obtenir qu’en satisfaisant les trois aspects de l’homme, qui est un être à la fois corporel, psychique, et spirituel. Pour éviter les dérives qui peuvent se révéler dangereuses (excès de soins, excès de certains modes de vie tournés vers le « bio » à tout prix…) le Père Ide, qui rappelle que le concile Vatican II a défini l’homme comme étant « un de corps et d’âme », affirme que l’attitude la plus sage consiste à se fixer comme ligne de conduite des règles simples. Ainsi, par exemple,  prendre du temps pour se soigner, y compris préventivement et  préserver son corps devrait être  pour tout chrétien un devoir. De même, chercher à toujours plus vivre de Dieu, en s’efforçant de vivre au quotidien dans une forme de sainteté a un impact positif sur la santé physique et est donc bénéfique. Si prendre soin de son corps est donc primordial, dans certains cas extrêmes, un chrétien pourrait cependant être amené au nom de sa foi en Jésus Christ à sacrifier sa santé corporelle au profit de sa santé spirituelle et de la sauvegarde de son âme. Par ailleurs, quelles que soient les difficultés ou les épreuves dues à la maladie, le chrétien devrait s’efforcer de continuer à s’offrir au Christ.

Ainsi, selon le père Pascal Ide,  le chrétien doit tout faire pour veiller à rester en bonne santé physique et mentale, mais aussi et surtout à accueillir le Christ dans sa vie. La santé, en effet, ne saurait se confondre avec le Salut offert par le Christ ; la première étant le bon fonctionnement des organes, le second découlant de l’ouverture à Dieu.

 

 « Il envoya sa Parole, et les guérit ».

 

                                                                               Psaume 107,20

 

 

Source : Il est vivant ! N. 265, novembre 2009, p. 26-27.

 

Solange Kirsch

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7 août 2009 5 07 /08 /août /2009 11:48

La communion des malades

Il est possible de recevoir la communion à
domicile. Pour une personne malade, c’est
un réconfort et un soutien incommensurables.
La demande peut être déposée
au secrétariat. En hôpital, en maison de
retraite, on s’adressera à l’équipe d’aumônerie.

La visite des personnes âgées

Les personnes âgées ont une expérience
et une sagesse de vie. Ne les laissons pas
sans soutien. Elles sont une richesse pour
nous tous. Une équipe est chargée de
l’aumônerie des maisons de retraite sur
nos paroisses.
Contact: Mme Zullo 03.82.88.55.24

L’onction des malades


Elle est force et grâce de Dieu dans
la maladie et la souffrance. Certaines
célébrations communautaires sont
organisées au cours de l’année sur
la ville de Thionville. Le sacrement
des malades peut être aussi demandé
individuellement au curé. On fera la
demande au secrétariat pour des personnes
dont la santé est atteinte, quel
que soit leur âge.

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20 avril 2009 1 20 /04 /avril /2009 11:25


L'équipe du Service Evangélique des Malades (SEM) a participé à deux jours de formation au couvent de Peltre, et nous la partage. Il s'agissait de la communication non-verbale.


Lors d'une rencontre avec un malade, nous faisons usage de la communication verbale et de la communication non verbale. Cette dernière est très importante et occupe une place prépondérante dans la transmission de nos messages.

Prendre en charge une personne âgée ou malade nécessite de bien pouvoir  communiquer avec elle, afin de comprendre ses besoins et ses attentes pour y répondre efficacement à son attente.

Mais communiquer avec une personne vieillissante ou malade n'est pas toujours facile. Certaines ne parlent pas, peu ou plus du tout. Parfois leur langage est incompréhensible ou inaudible. Ainsi l'accompagnant est alors dans l'obligation d'utiliser des modes de communication non verbale tels que le regard, l'expression du visage, le sourire, le geste, le toucher, la proximité... et le silence.

Dans toute visite, le message sera analysé différemment suivant nos attitudes et il faudra prendre soin de :

-         l'accueil : pour permettre de sécuriser la personne et de se laisser accueillir par elle, prendre son temps. Le regard, le toucher, les mots se feront alors en parfaite harmonie.

-         la rencontre : être à l'écoute, se laisser « apprivoiser » et interpeller par la personne pour cheminer intérieurement et spirituellement à son rythme. Ces personnes fragilisées ont un grand besoin d'amour et de tendresse.  Notre patience tissera un véritable lien de complicité qui pourra leur  procurer apaisement et bonheur sur leur chemin.

-         l'adieu : au moment de se séparer, quitter la personne  en douceur pour qu'elle ne se sente pas abandonnée.


Ainsi, ce temps de rencontre aura permis de « décoder » les messages (comportement, attitudes, plaintes...) pour analyser et identifier les différent besoins et attentes de la personne.

La communication non verbale contient de nombreux messages cachés et peut influencer la communication verbale.  Dans la relation d'aide, il faut sensibiliser à l'importance de cette communication.

La rencontre du Service Evangélique des Malades aura lieu mercredi à 16h15 au presbytère Notre Dame.


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31 mars 2009 2 31 /03 /mars /2009 17:26

L'onction des malades :

Une force pour vivre

 

 

Adaptés aux différentes circonstances de la vie, tous les Sacrements sont des signes que Dieu nous donne, pour nous dire et nous donner son amour, sa présence, sa force ; pour nous faire entrer dans son Salut et nous permettre d'en devenir témoins... Ce n'est pas une question d'âge. Une personne jeune peut sentir la maladie s'installer dans sa chair et marquer dangereusement sa vie. Quand vient le grand âge, il peut y avoir des étapes, des seuils, où les forces et l'autonomie diminuent "dangereusement"... Dans un passé encore récent, on a certainement eu tort d'attendre pratiquement un danger de mort immédiat pour penser à ce sacrement.


Dès le temps des Apôtres

 

"Si l'un d'entre vous est dans la souffrance, qu'il prie. Si quelqu'un est dans la joie, qu'il chante le Seigneur. Si l'un de vous est malade, qu'il appelle ceux qui exercent dans l'Eglise la fonction d'Anciens : ils prieront sur lui après lui avoir fait une onction d'huile au nom du Seigneur. Cette prière inspirée par la foi sauvera le malade : le Seigneur le relèvera et, s'il a commis des péchés, il recevra le pardon. Reconnaissez vos péchés les uns devant les autres, et priez les uns pour les autres afin d'être guéris, car la supplication du juste agit avec beaucoup de puissance." (Epitre de Saint Jacques 5,13-16)


Souffrir, être « malade »... La foi au pied du mur !

 

La maladie "remet beaucoup de compteurs à zéro" : il faut réapprendre bien des choses. Les gestes les plus simples parfois. Et aussi la prière. Alors qu'on aurait tout spécialement besoin de Dieu, on ne sait plus comment lui parler. C'est un risque pour la foi, l'espérance et la charité : la révolte est parfois proche, avec le repliement sur soi et sur ses malheurs, l'isolement dont on souffre et qu'on risque en même temps d'entretenir, le regard sur les autres plus difficilement bienveillant... Cela peut être aussi un temps d'approfondissement, de redécouverte de la vraie valeur des choses, des personnes... On hésite évidemment à dire une chance, même si certains, à l'expérience, le disent très clairement. Par le sacrement, les malades sont appelés et aidés à vivre dans la confiance le chemin parfois très rude qu'ils ont à parcourir.


Le Sacrement des malades, c'est le sacrement du réconfort de Dieu...

 

En le célébrant dans la foi, bien consciemment, on peut souvent reconnaître de façon presque palpable les grâces de ce sacrement : grâce de vérité sur ce que nous sommes en train de vivre laborieusement... et cela peut aider chacun (le malade, les siens, ceux qui viennent au nom de la Communauté chrétienne) à trouver l'attitude et les mots justes grâce de paix et de réconfort, et parfois une véritable guérison de l'angoisse devant le présent et l'avenir incertains grâce d'abandon à l'amour paternel de Dieu dans la confiance, pour pouvoir dire dans la paix "Que Ta volonté soit faite" , dans la certitude que Dieu nous veut toujours Vivants, nous appelle toujours à la Vie.


Une question pour nos Communautés chrétiennes...


La maladie, le grand âge, le handicap, isolent souvent en mettant à part de la société. Et dans nos communautés chrétiennes, quelle place faisons-nous réellement à toutes ces personnes... qui ont peu de moyens de se faire entendre ? Quels liens de communion sont maintenus ou tissés avec elles ? Tous les membres du corps sont utiles à la vie de l'ensemble... ! Le sentiment d'être à charge ou même, simplement, de ne plus intéresser personne est une des souffrances des malades. Comment montrons-nous que nous les aimons, qu'ils comptent pour nous et que nous comptons sur eux ? C'est toute l'Eglise qui doit être "sacrement", vrai signe parlant de l'amour du Dieu Sauveur, au service des malades et de tous...


Célébration communautaire du Sacrement des malades 

Dimanche 19 avril 2009 - 10h30 à l'église Saint Pierre

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25 novembre 2006 6 25 /11 /novembre /2006 10:00
Benoît XVI illustre la réponse de l’Eglise aux maladies infectieuses
Congrès au Vatican

ROME, Vendredi 24 novembre 2006 (ZENIT.org) – Benoît XVI a illustré ce vendredi la réponse de l’Eglise aux maladies infectieuses en présentant trois défis : « Etre proche du malade », « Evangéliser le milieu culturel », « Collaborer avec les différentes instances publiques ».

Le pape a reçu en audience les 536 délégués des cinq continents qui participent à la Conférence internationale sur « Les aspects pastoraux du traitement des maladies infectieuses » organisée par le Conseil pontifical pour la Pastorale de la Santé du 23 au 25 novembre.

Soulignant l’importance de cette question, le pape a reconnu que des « termes tels que la lèpre, la peste, la tuberculose, le sida, ébola évoquent des scènes dramatiques de douleur et de peur ».

« La douleur pour les victimes et leurs proches, souvent terrassés par un sentiment d’impuissance face à la gravité inexorable du mal ; la peur pour la population en général et pour ceux qui, en raison de leur profession ou de choix volontaires, côtoient ces malades », a-t-il expliqué.

Expliquant quelle est la réponse de l’Eglise à ce défi, le pape a précisé qu’en premier lieu il faut « être proche du malade affecté d’une maladie infectieuse ».

« L’exemple du Christ qui, en rompant avec les prescriptions de l’époque, non seulement laissait les lépreux s’approcher de lui mais leur redonnait la santé et leur dignité de personne, a ‘contaminé’ nombre de ses disciples tout au long des plus de deux mille ans de l’histoire chrétienne ».

« Le baiser au lépreux de François d’Assise a trouvé des imitateurs non seulement dans des personnages héroïques comme le bienheureux Damien De Veuster, mort sur l’île de Molokai alors qu’il s’occupait des lépreux, ou comme la bienheureuse Teresa de Calcutta, ou les religieuses italiennes tuées il y a quelques années par le virus ebola, mais également chez tant de promoteurs d’initiatives en faveur des malades atteints d’une maladie infectieuse, surtout dans les pays en voie de développement ».

« Il faut garder vivante cette riche tradition de l’Eglise catholique afin qu’à travers l’exercice de la charité envers ceux qui souffrent, soient rendues visibles les valeurs inspirées d’une authentique humanité et de l’Evangile : la dignité de la personne, la miséricorde, l’identification du Christ au malade », a déclaré Benoît XVI.

« Toute intervention reste insuffisante si à travers elle on ne rend pas perceptible l’amour pour l’homme, un amour qui se nourrit de la rencontre avec le Christ », a poursuivi le pape.

Le Saint-Père a ensuite expliqué que dans un deuxième temps, il faut évangéliser le milieu culturel dans lequel nous vivons.

« Parmi les préjugés qui font obstacle ou limitent une aide efficace aux victimes des maladies infectieuses figure l’attitude d’indifférence voire même d’exclusion et de rejet à leur égard, que l’on constate parfois dans la société du bien-être », a dénoncé le pape.

« Cette attitude, a-t-il poursuivi, est également favorisée par l’image véhiculée par les médias, d’hommes et de femmes surtout préoccupés par la beauté physique, la santé et la vitalité biologique ».

« Il s’agit d’une dangereuse tendance culturelle qui conduit à se placer au centre, à s’enfermer dans son petit monde, à fuir l’engagement au service de qui est dans le besoin », a ajouté Benoît XVI.

Le pape estime que les catholiques doivent « aider les malades à faire face à la maladie, en les aidant à transformer leur condition en un temps de grâce pour eux-mêmes et pour les autres, à travers une vive participation au mystère du Christ ».

Benoît XVI a précisé que dans un troisième temps il faut « collaborer avec les différentes instances publiques, afin que soit pratiquée la justice sociale dans un secteur aussi délicat que celui du traitement et de l’assistance aux malades atteints d’une maladie infectieuse ».

Il demande en particulier une « distribution équitable des ressources pour la recherche et la thérapie » ainsi que la « promotion de conditions de vie qui freinent la naissance et la diffusion des maladies infectieuses ».
ZF06112401
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