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Présentation

  • : Communauté; catholique du Bon Pasteur de Thionville
  • Communauté; catholique du Bon Pasteur de Thionville
  • : Rencontre avec une communauté chrétienne catholique de Moselle, à Thionville (rive gauche). Trouver les infos qu'il vous faut: prière, réflexion, méditation, baptême, première communion,confirmation, sacrement de l'ordre, mariage, funérailles, .......
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Adoration du St Sacrement




"Christ au centre,
Christ pour tous!"

Tous les mercredis soir, de 20h15 à 21h30, à l'église de Veymerange, venez prier et louer le Seigneur, sur fond de chants de taizé et de l'Emmanuel. Le Saint Sacrement est exposé pour l'adoration.

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Réconciliation


Recevoir le pardon de Dieu: tous les premiers mardis du mois à 18h00 à l'église de TERVILLE; avant chaque messe; ou en faisant appel au curé de la paroisse

Que Dieu vous bénisse

Je vous souhaite la bienvenue sur le blog de la communauté de paroisses du Bon Pasteur ! Si vous souhaitez me contacter, vous pouvez le faire à l' adresse ci-dessous ou en me téléphonant au presbytère. 

  Le secrétariat est au presbytère de Veymerange,

16 rue St Martin, 57100 Veymerange.

Hors vacances, les heures d'ouverture du secrétariat sont: mardi et vendredi de 17h00 à 18h30 et mercredi de 10h00 à 12h00.

Durant les vacances scolaires, il n'y a qu'une permance le vendredi.

l:  03.82.50.40.06

 courriel: jp.kovacs@eveche-metz.fr

----------------------------------Pour vous informer:------------------

 
KTO, la télé catho:Lien vers KTO
 
FPour aider la quête diocésaine:faire-un_don2.jpg

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ensemble, avec le Christ au centre, le Christ pour tous!
  Jean-Pierre Kovacs
Le curé de la Communauté du Bon Pasteur
 Notre partenaire:
http://toplouange.over-blog.fr

Articles Récents

11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 22:11

François Villeroy de Galhau, dirigeant d'entreprise

LA Croix du 11 juin 2009


New York, avril dernier. À l'entrée de la plus grande librairie de Brooklyn trône au milieu des best-sellers un gros livre au titre écrit en rouge : God is back. Dieu est de retour, vraiment ? L'intérêt de cette proclamation, c'est qu'elle ne vient pas d'un héraut de la droite chrétienne américaine, ni d'un militant islamiste engagé. Mais des auteurs les plus sceptiques qui soient : deux journalistes britanniques de The Economist, l'excellent mais très laïque magazine du libéralisme anglo-saxon, celui-là même qui s'était aventuré dans son numéro spécial pour l'an 2000 à faire figurer Dieu en tête de sa rubrique nécrologique du XXe siècle. John Micklethwait et Adrian Wooldridge se disent l'un de culture catholique, l'autre athée. Et au terme d'une enquête approfondie en près de 400 pages, ils constatent avec un peu de stupeur « comment le renouveau global de la foi est en train de changer le monde ». C'est le sous-titre de leur livre, et ils sont porteurs pour nous de deux nouvelles et d'un espoir.


La première est une bonne nouvelle pour nous croyants. Voilà deux siècles qu'Amérique et Europe divergent sur les rapports entre religion et modernité. La vision européenne est celle de la sécularisation inexorable : la modernité doit progressivement marginaliser la religion, et nos églises qui se vident semblent douloureusement donner raison à Nietzsche et Freud, ces grands théoriciens européens de la mort de Dieu. L'Amérique témoigne de la conviction inverse : la religion croît et s'affirme avec la vie moderne. La découverte de nos deux journalistes, c'est que la voie américaine est sans conteste celle qui s'impose aujourd'hui à l'échelle planétaire. Non seulement aux États-Unis, mais aussi dans tous les pays émergents... et ils nous entraînent pour ce faire des réunions évangéliques de Shanghaï jusqu'aux méga-églises du Brésil ou de Corée, dans la foulée des 115 000 « missionnaires » américains de plus en plus nombreux de par le monde. Certes, cela correspond beaucoup à l'essor des Églises protestantes, et à une vision très « fonctionnelle » de la religion : leur propos n'est pas de savoir quelle est la religion révélée. Mais leur message ne peut nous laisser indifférents sur le constat revigorant que l'homme est un animal « théotropique » (sic). La recherche de Dieu correspond à deux besoins fondamentaux de l'âme humaine, que la vie moderne renforce plutôt qu'elle ne diminue : le besoin de sens et le besoin de communauté. Avec le message de la Bible - ou du Coran - diffusé par télévision et Internet dans le monde entier, l'homme moderne a plus que jamais le choix... et alors il choisit de croire plutôt que de ne pas croire. Cette « fin de l'athéisme » (re-sic), goûtons-la en catholiques français accusés de ringardisme... et acceptons d'en affronter les risques.


Comment répondre à ce retour des religions autrement que par la négation, la laïcité dure à la française ou à l'européenne ?


La seconde nouvelle est en effet moins réjouissante : c'est que les formes de religion qui prospèrent le plus sont les plus émotionnelles, et les moins tolérantes. Nous en avons peur au sein de l'islam, mais c'est vrai aussi au sein du christianisme avec l'essor des Églises évangéliques ou de la droite chrétienne américaine - même si a surgi plus récemment une « gauche religieuse » plus proche des démocrates. Et ainsi menacent deux types de « guerres ». À l'intérieur des pays occidentaux, les « culture wars ». La présidence Bush les a vues fleurir aux ÉtatsUnis, bien sûr, mais tout autant entre États-Unis et Europe : c'est le plus grand malentendu transatlantique de la dernière décennie, entre les accusations européennes de « théocratie » et les reproches américains à une « Eurabie » supposée trop accommodante avec ses minorités musulmanes. Et puis il y a les vraies « guerres de religion » : au-delà même du Proche-Orient, le voyage que fait le livre, le long du fameux 10e parallèle, au Nigeria, au Soudan, en Inde, aux Philippines, n'a rien de rassurant.


Alors ? Comment répondre à ce retour des religions autrement que par la négation, la laïcité dure à la française ou à l'européenne ? Les peurs sont compréhensibles, mais l'espoir est ouvert. Le « retour de Dieu » dans l'histoire doit pouvoir pour nous croyants être synonyme de paix : un homme, un chef d'État vient de le dire avec un courage prophétique, c'est Barack Obama dans son discours du Caire. Nos journalistes séculiers avancent quant à eux deux pistes. D'abord le développement à l'appui de la diplomatie traditionnelle du dialogue interreligieux, toujours fragile mais toujours nécessaire : Jean-Paul II l'avait lancé à Assise, Benoît XVI vient de le raviver par son audace imprévue de Nazareth ; dans l'ordre politique, Tony Blair veut désormais consacrer son grand talent à sa « Fondation pour la foi » créée en 2008. L'autre espoir est lié à l'expérience américaine : la coexistence pluraliste des différentes religions, avec liberté de choix garantie par le premier amendement à la Constitution. Aucune Église n'est « établie » (officielle), toutes peuvent s'exprimer dans le respect des lois, et la liberté de conscience est absolue. Ce « marché libre » depuis deux siècles a permis l'essor des religions plus que dans tout autre pays et leur cohabitation en paix.


On objectera que cela est facilité par le caractère encore très marginal de l'islam aux États-Unis - c'est vrai, même si le premier congressman musulman vient de prêter serment sur le Coran, sans drame. On relèvera que notre foi d'enfants de Dieu est bien plus profonde qu'une affaire de techniques de communication ou de parts de marché : c'est vrai, combien plus encore. Mais que deux Britanniques sceptiques viennent nous dire que le monde moderne a besoin de Dieu, et que des milliards d'hommes attendent la Bonne Nouvelle, avouons que c'est une très heureuse surprise. Et une invitation, y compris en Europe, à la créativité et à l'espérance : les saint Paul du XXI e siècle ne prêcheront pas toujours dans le désert.

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11 juin 2009 4 11 /06 /juin /2009 11:05

Le MYSTERE de l'Eucharistie


Au cours d'une messe, la prière eucharistique est souvent le meilleur moment pour décrocher. C'est long, le truc du curé, on ne comprend rien. Nous entrons dans nos pensées. Ne pourrait-on pas alors la supprimer ? Pourtant quelque chose manquerait. Que nous dit l'Evangile ? « Allez à la ville ; vous y rencontrerez un homme portant une cruche d'eau ». Un homme portant une cruche d'eau, à l'époque de Jésus, est de l'ordre de l'impensable, voire même de l'impossible. L'homme existe, la cruche existe, mais les deux ensemble, c'est de la science-fiction. Ce serait un peu comme si aujourd'hui on voyait le pape Benoît XVI descendre de son avion avec un aspirateur et se mettre à aspirer le tapis rouge sur lequel il va marcher, au lieu de saluer les autorités. Impensable et même inconvenant. Tout comme l'homme portant une cruche d'eau. Et pourtant les disciples ont fait confiance et ont cru. Et c'est ce que nous sommes invités à faire également avec l'Eucharistie. C'est vrai, comment pouvoir expliquer rationnellement, scientifiquement que ce pain et ce vin, par l'Esprit Saint, deviennent Corps et Sang du Christ. Par un simple geste, une simple prière, ils changent de substance alors que ce que nous voyons sur l'autel n'a pas bougé, n'a pas changé d'un iota. Nous sommes en plein dans l'ordre du mystère, de l'incompréhensible, de l'inexplicable. En fait, nous sommes bien dans le champ de la foi et de la confiance. Malgré cela, le Christ nous demande de célébrer et il nous dit que vraiment, « ceci est mon Corps », et « ceci est mon Sang ». Il nous demande d'y croire comme il avait demandé à ses disciples de suivre l'homme portant une cruche. La prière eucharistique peut alors être vécue comme étant une invitation nous conduisant à entrer dans un mystère qui nous dépasse complètement. Elle donne sens à ce moment de partage qui va suivre et qui nous permet en communauté de devenir membre d'un même corps. Cela aussi est inexplicable !


Dominique THIRY+



 

 




Samedi

13 juin

St Antoine de Padoue

Mariage à 17h00 à Volkrange de Christelle SCHOENTGEN

et Nicolas VEBER

Pas de Messe à Veymerange ce samedi

Dimanche

14 juin

 LE SAINT SACREMENT DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST - SOLENNITE

Messe unique à 11h00 à VOLKRANGE- Centre St Michel

[Jean-Michel POIRE (anniversaire) ]

Lundi

15 juin

Férie

Mardi

16 juin

Férie

Messe à 18h30 à TERVILLE   

Mercredi

17 juin

Férie

Messe à 18h30 à BEAUREGARD

Jeudi

18 juin

Férie

Messe à 18h30 à TERVILLE

Vendredi

19 juin

LE SACRE CŒUR DE JESUS-SOLENNITE

Messe à 18h30 à VOLKRANGE

Samedi

20 juin

Le cœur Immaculé de Marie

Mariage à 17h00 à Volkrange d'Anaïs CYBAK

et Michaël  PULIGNY

Messe à 18h30 à VEYMERANGE

[Louisette JUISHOMME-MULLER (messe anniversaire )]

Dimanche

21 juin

 12ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

Messe à 9h00 à BEAUREGARD

[Camille GIROLDI; une intention particulière ]

Messe à 10h30 à TERVILLE

[Mlle MARTIN; Mme et Mr HABRAN et leur fils Roland; Fam. PAULIN- SCHATT; Fam. THIRY-ZUMSTEIN ]

Baptême à Veymerange à 11h45 de Clara GUARDINI, Louisa HOUPERT  et Mary BOWN

       


Nous avons accompagné dans la paix : Jean-Claude KLEIN

 

LA FÊTE DIEU TRADITIONNELLE


La Fête du Saint sacrement

 

Jusqu'au 13° siècle, il n'y avait ni office du Saint sacrement, ni exposition du St sacrement. On conservait seulement la Sainte réserve pour les mourants et les malades. Actuellement, c'est la situation dans l'Église orthodoxe. 

La Fête Dieu est apparue au 13° siècle à la suite d'une vision qu'a eu une religieuse vers 1210. Le premier formulaire d'une messe en l'honneur du Saint sacrement a été composé en 1246 dans le diocèse de Liège. Puis on a utilisé un nouveau formulaire œuvre de saint Thomas d'Aquin. Le pape Urbain IV en 1264 rendit la fête Dieu obligatoire pour l'Église universelle, mais cette fête a eu de la peine à s'imposer.  Puis elle est devenue une fête très populaire. L'institution de cette célébration est contemporaine de l'extirpation de l'hérésie cathare. Elle a été supprimée dans les pays protestants, mais cependant gardée par l'Église anglicane.

Cette fête était appelée fête du Saint Sacrement ou Corpus Christi. Le nom de Fête Dieu n'existe qu'en français.


2. La procession de la Fête Dieu


Le pape Jean XXII en 1318 a ordonné de porter l'eucharistie, le jour de la Fête Dieu,  en procession solennelle dans les rues et sur les chemins pour les sanctifier et les bénir. C'est à ce moment qu'apparaît l'ostensoir. On a pris l'habitude pendant la procession de la fête Dieu d'abriter le Saint sacrement sous un dais porté par quatre notables. On faisait aussi une station à des "reposoirs" sorte d'autels couverts de fleurs  et l'officiant bénissait le peuple avec l'ostensoir. On marchait sur un tapis de pétales de rose que des enfants jettent sur le chemin du Saint Sacrement. La procession constituait un vrai spectacle.  

Le concile de Trente (1515-1563) approuve cette procession qui constitue une profession publique de foi en la présence réelle du Christ dans l'eucharistie. Depuis 1830, ces processions de la Fête Dieu ne se font plus qu'à Paris et dans quelques autres grandes villes, ainsi que dans de nombreux villages du Pays Basque. Actuellement, on fait rarement la procession du Saint sacrement. 


3. Traditions populaires locales


De multiples rites symboliques accompagnaient la procession de la Fête Dieu. En de nombreux endroits elle est saluée par l'explosion de pétard ou par une salve de coups de fusils. Il y avait des traditions populaires dans certaines régions comme à Angers avec les corporations ou à Aix en Provence avec des porteurs de torche et des costumes. A Toulouse, le char du Saint Sacrement était tiré par deux chevaux.


 

LES INFOS DE NOTRE COMMUNAUTE



Adoration du Saint Sacrement :

Jeudi 18 juin de 20h15 à 21h30

à l'église de  Veymerange


 

SOIREE TOP LOUANGE:

Spéciale fête de la Musique

Dimanche 21 juin à 20h15

à l'église de Terville

Venez nombreux et en famille pour une soirée exceptionnelle

 

Chapelle de Beuvange :

En raison de travaux, il n'y aura pas de messe du 2 juin inclus jusqu'au 25 juin. Les messes habituelles le vendredi à Beuvange auront lieu à Volkrange. Reprise des messes à Beuvange à partir du 26 juin.


Maison de retraite        

Les TILLEULS:

messe le 18 juin à 10h30



Grande après-midi

récréative

pour les primaires:

KIDS LOUANGE

+ ARCHE

DES ENFANTS

Mercredi 17 juin de 14h00 à 17h00 au   Centre St Michel de Volkrange.

Venez nombreux pour chanter et vivre les grands jeux! Invitez vos ami(e)s!



CONFIRMATION JEUNES

Il y a quelques années, tu as fait ta première communion... maintenant, tu as grandi... tu es en fin de  5ème, tu as 13-14 ans ou plus. De nouvelles questions se posent pour toi... C'est l'occasion d'en parler avec des jeunes de ton âge, et de te préparer l'année prochaine à faire ta profession de foi et ta confirmation...

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Si tu veux en savoir plus, donne-nous tes coordonnées et nous te contacterons...

NOM                                      Prénom

Adresse

Téléphone:

Mail:


Coupon à renvoyer au plus vite à :

Dominique THIRY, 16 rue St Martin, 57100 Thionville-Veymerange; dominiquethiry@free.fr


Scouts de France


Grande fête des 35 ans de présence sur Thionville. Pour tous les anciens scouts, rendez-vous le 27 juin, pour la veillée à 20h45, dans le parc du château de Manom.

Pour tous: Dimanche 28 juin un rassemblement à 10h, suivi d'une messe à 10h30 dans le parc du château.

Possibilité de restauration sur place (menu grillades à 8€) et activités scoutes pour tous les âges tout l'après-midi

Renseignement : SERWIER Sylvie&JMarie 06 62 74 82 81


 

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10 juin 2009 3 10 /06 /juin /2009 10:40

L'Année sacerdotale, voulue par le Saint Père pour marquer le cent cinquantième anniversaire de la mort de saint Jean-Marie Vianney, sera ouverte le vendredi 19 juin, solennité du Sacré Cœur. Mgr RAFFIN, entouré du conseil épiscopal, célébrera la messe à 12h en la chapelle du Grand Séminaire.


D'autres propositions pour marquer cette année seront faites d'ici la rentrée, notamment pendant le Carême 2010.


Les évêques de la Province ont décidé de tenir l'IREP de mars 2010 à Ars. Ce pèlerinage collégial, qui associera vicaires généraux et représentants des conseils presbytéraux, voudrait être un signe fort pour redire à tous les catholiques l'attachement de leurs pasteurs au sacerdoce ministériel, tel que l'a présenté le 2ème Concile du Vatican dans Lumen Gentium et Presbyterorum ordinis.


L'Année sacerdotale bien évidemment ne concerne pas que les prêtres ou les futurs prêtres, mais tout le peuple de Dieu invité à intercéder pour que le Maître de la moisson lui donne des pasteurs selon son cœur.

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Published by Eglise de Metz - dans Réflexions-actualités
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9 juin 2009 2 09 /06 /juin /2009 15:22

Europe : il manque une vraie conscience européenne

Réaction des évêques d'Europe aux élections de dimanche



ROME, Lundi 8 juin 2009 (ZENIT.org) - « Le faible taux de participation est le signe qu'une société civile européenne manque encore », estime la Commission des épiscopats de la Communauté européenne (COMECE), au lendemain du scrutin européen. 

A l'occasion des élections européennes des 4-7 juin 2009, le président de la COMECE, Mgr Adrianus Van Luyn, évêque de Rotterdam, adresse ses félicitations à tous les parlementaires européens élus des 27 pays membres, indique un communiqué de la COMECE. 

Il leur souhaite « beaucoup de succès et la bénédiction de Dieu dans l'accomplissement de leur mandat ». Mgr Van Luyn espère que le « dialogue des Eglises » avec les « institutions européennes », en particulier avec le parlement européen, pourra « s'approfondir au service de la dignité humaine et du bien commun ». 

Le président de la COMECE regrette cependant « le faible taux de participation » (42,9% en moyenne) et le commente en ces termes : « Un taux de participation aussi faible est d'autant plus incompréhensible que le parlement européen va gagner considérablement d'influence et de compétences si le Traité de Lisbonne entre en vigueur ».  

Selon l'évêque hollandais, « le processus de démocratisation au niveau de l'Union européenne s'est continuellement approfondi », permettant ainsi au parlement européen de devenir « de plus en plus une instance de représentation forte des citoyens ».

Il fait cependant noter qu'une société européenne en tant que telle doit encore se former : « Le faible taux de participation est le signe qu'une société civile européenne manque encore. On n'a pas encore mis suffisamment l'accent sur son émergence en comparaison de celui qui a été mis sur l'établissement d'un marché commun. Les institutions européennes, les gouvernements nationaux, les partis politiques mais sans doute aussi les Eglises doivent se poser la question: Avons-nous contribué suffisamment à l'émergence d'une conscience européenne chez nos concitoyens? ». 

Il rappelle que, depuis 60 ans, l'intégration européenne apparaît comme un « processus unique dans l'Histoir e de l'humanité » et qui est aujourd'hui « plus que jamais pertinent ». En effet, fait-il observer, face à la crise économique, au changement climatique, à la crise alimentaire au niveau mondial, « il n'existe pas d'alternative à une Europe unie parlant d'une même voix et qui s'engage pour la justice et la paix » sur le continent européen comme dans le reste du monde. 

Lors de leur assemblée plénière de printemps, les évêques membres de la COMECE avaient publié une déclaration : « Construire la Maison Europe » (20 mars 2009) dans laquelle ils ont appelé les chrétiens à participer au scrutin. Plusieurs conférences épiscopales des pays de l'UE avaient par la suite publié des déclarations allant dans le même sens.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 16:23

L'Eglise des Alpes-Maritimes a reçu sa feuille de route

CORINNE BOYER

NICE De notre correspondante régionale  LA CROIX du 3 juin 2009

 

Au terme de deux années de synode, Mgr Louis Sankalé, évêque de Nice, a promulgué dimanche 80 orientations du diocèse pour l'avenir.


 Mgr Louis Sankalé, dimanche à Nice, a clôturé le synode autour de 10000 fidèles du diocèse au stade Nikaïa.


Les 10 000 places du palais Nikaïa n'ont pas suffi à accueillir, dimanche aprèsmidi, les 12 000 catholiques venus de toutes les Alpes-Maritimes pour la fin du synode diocésain, entamé il y a deux ans. Spectacles de hip-hop et scènes bibliques ont marqué cet « envoi en mission dans l'esprit de Pentecôte », avec 150 prêtres, 30 diacres et près de 400 choristes. « Diocèse 2000 (1) avait regroupé les paroisses, changé la taille du terrain et modifié les règles du jeu. Ce synode visait à trouver les joueurs », précise Mgr Louis Sankalé, l'évêque de Nice.


Dix mille personnes, en 888 équipes synodales, ont réfléchi à la façon dont l'Église peut « croire, témoigner et servir ». D'où les 5 800 propositions qui, débattues dans les 12 doyennés puis votées en assemblée par 350 délégués, ont abouti au livret de 80 articles que Mgr Sankalé remettra ce mercredi au pape. « Notre cœur est à la joie. Le chemin de la mission de la Pentecôte s'ouvre devant nous », a affirmé l'évêque.


Pour créer les conditions d'une « Église enracinée dans la parole de Dieu », des groupes de lecture biblique seront créés. Face au besoin d'homélies « plus nourrissantes », les prêtres et diacres se formeront à la prédication et les laïcs en mission au commentaire de la Parole de Dieu. Par ailleurs, le synode encourage la création de lieux pour accueillir et accompagner les familles. Des groupes de soutien seront mis en place dans chaque paroisse pour les divorcés remariés, tandis que les homosexuels se verront proposer un « accompagnement chrétien ». Le diocèse veut ainsi « manifester à ces personnes qu'elles ont toute leur place dans l'Église ».


Des lieux pour les jeunes verront le jour, ainsi que des propositions d'adoration eucharistique, tandis que les conseils pastoral et presbytéral établiront un projet diocésain d'évangélisation tous les trois ans. La mission des prêtres, diacres et laïcs fera l'objet d'une évaluation annuelle, selon une grille définie par le conseil. Initiative demandée par les prêtres, mais qui laisse le diacre niçois Hubert Gressent « très sceptique », car « l'Église ne fonctionne pas comme une entreprise ». Mais, rassure le P. Jean-Louis Balsa, vicaire général et secrétaire général du synode, « nous serons moins dans une optique de résultat que d'écoute de ce que chacun vivra et dira de sa mission ».


« Chacun s'est entendu, écouté pour trouver un compromis. »

De ces débats, l'Église catholique des Alpes-Maritimes ressort « grandie », selon P. Didier Dubray, délégué diocésain à la pastorale familiale : « Le synode, dit-il, a révélé la diversité des courants de l'Église. Chacun s'est entendu, écouté pour trouver un compromis. » « Pour une fois, nous avions la parole pour dire ce qui allait ou pas dans l'Église », apprécie Lydie Dalmasso, enseignante et membre d'une équipe synodale à La Colle-sur-Loup.


Après la réflexion, place à l'action. Dix mille livrets ont été distribués dimanche aux fidèles. « Le synode a défini des orientations et les responsabilités de chacun. Maintenant, tout reste à inventer », lance le P. Balsa, qui présidera le comité de suivi. Jean-Pierre, retraité niçois, repart avec cinq livrets. « Il faut encourager les gens à agir. À nous de soutenir cette dynamique ! »


(1) Projet diocésain lancé par Mgr Saint Macary pour les années 1995-2000.

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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 16:16

Le cardinal Vingt-Trois envoie le diocèse de Paris en mission

La Croix du 5 juin 2009

En 2009-2010, chaque paroisse de la capitale devra organiser deux assemblées ouvertes à tous

Le cardinal André Vingt-Trois a une « obsession permanente ». Il s'en est ouvert le 19 mai, devant les curés parisiens et les responsables des services diocésains : « Je vois chaque dimanche des assemblées très belles, très vivantes, très sympathiques et fraternelles, et je ne sais que trop que ces assemblées ne sont pas profondément et unanimement entraînées dans un esprit missionnaire. »

Déjà l'an dernier, lors de la messe chrismale, l'archevêque de Paris avait averti : « Le moment est sans doute venu de revoir ce que nous faisons. » Et il invitait chacun, à Paris, à répondre à une seule question : « Quelle est la visée missionnaire de la paroisse ? » En même temps, il précisait : « Des orientations diocésaines d'action ne peuvent être un choix arbitraire de l'archevêque, même entouré de ses conseils. » D'où les Assises pour la mission, lancées à cette occasion et que le cardinal vient de synthétiser, en tirant leurs conclusions pour les trois années à venir.

Après les temps forts catholiques parisiens que furent la Marche de l'Évangile (1990-1993) et un synode diocésain (1993-1994), puis une assemblée diocésaine (2002) suivie du congrès d'évangélisation Paris Toussaint 2004, la machine des Assises s'était donc mise en marche : rencontres de grande ampleur (de 150 à 200 personnes), enquêtes auprès de toutes les sensibilités d'Église, de l'est à l'ouest de Paris, sur la solidarité, le catéchuménat, la communication, la formation, les vocations, le mariage, le dimanche... Aucune question n'a été éludée.

Trois niveaux d'action


Au final, dans tous ces domaines, six critères ont été adoptés pour évaluer chaque projet pastoral à l'aune de la mission : en quoi cette activité aide-t-elle les fidèles à entrer davantage dans la liturgie et la Parole de Dieu ? À fortifier la communauté eucharistique, fortifier la rencontre et l'amitié avec l'autre quels que soient son âge et son origine ? À rendre visible ce qu'est une communauté chrétienne ? À encourager la communauté paroissiale à aller vers ceux qui ne nous demandent rien ? À favoriser une culture d'appel ?

Le diocèse de Paris s'engage ainsi, par chacun de ses fidèles, à trois niveaux d'action : sur sa propre vie, dans sa communauté, et dans la société. « Nourrie de l'Eucharistie, la vie chrétienne doit s'exprimer dans une manière de vivre et déboucher sur un agir qui finit forcément par avoir une certaine visibilité dans la société », insiste l'archevêque. En 2009-2010, les paroisses de la capitale devront organiser deux assemblées ouvertes à tous, autour de l'un des thèmes des Assises. S'ouvriront alors trois années d'un projet intitulé Paroisses en mission. Axé la première année sur le thème « De l'Eucharistie à la mission », il se prolongera autour de quatre champs : éthique, social, famille, jeunesse.

« Notre objectif est d'aller au- devant de ceux qui se sont éloignés de notre Église ou qui ne l'ont jamais connue », affirmait déjà en mars 2008 le cardinal Vingt-Trois. Désormais, il exhorte ses fidèles à ne « pas manquer le rendez-vous d'Emmaüs ! » Prochain rendez-vous le samedi 26 septembre, à Notre-Dame de Paris, pour la présentation du programme Paroisses en mission aux curés et aux conseils pastoraux.

Frédéric MOUNIER
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5 juin 2009 5 05 /06 /juin /2009 08:46

Une année entière pour montrer aux prêtres l'amour de l'Eglise (I)

Entretien avec le préfet de la Congrégation pour le clergé


ROME, Jeudi 4 juin 2009 (ZENIT.org) - L'année sacerdotale voulue par Benoît XVI, qui s'ouvrira le 19 juin à l'occasion du 150ème anniversaire de la mort du saint curé d'Ars, saint Jean-Marie Vianney, tâchera de montrer aux prêtres l'amour que l'Eglise éprouve pour eux. 

C'est ce qu'explique le cardinal Cláudio Hummes, o.f.m., préfet de la Congrégation pour le clergé, ancien archevêque de Sao Paulo (Brésil), dans cet entretien accordé à ZENIT, dont nous publions ci-dessous la première partie.

 

ZENIT : Quel est l'objectif principal de l'année sacerdotale?

 

Card. Cláudio Hummes : Tout d'abord la circonstance. Cette année sera une année jubilaire pour les 150 ans de la mort de saint Jean-Marie Vianney, le saint curé d'Ars. Telle est l'occasion, mais la raison fondamentale c'est que le pape veut donner aux prêtres une importance spéciale et leur dire combien le pape les aime et veut les aider à vivre avec joie et ferveur leur vocation et mission.

C'est surtout cela qu'il veut, à un moment où l'on assiste à une vaste expansion d'une nouvelle culture. La culture qui prévaut aujourd'hui est une culture postmoderne, relativiste, urbaine, pluraliste, laïciste, dans laquelle les prêtres doivent vivre leur vocation et leur mission. 

Le défi est de comprendre comment être prêtre dans ce nouveau moment, non pas pour condamner le monde mais pour le sauver, comme l'a fait Jésus qui a dit ne pas être venu pour condamner le monde mais précisément pour le sauver.

Le prêtre doit faire cela avec son cœur, en étant ouvert, sans diaboliser la société. Il doit s'intégrer à la société, mais empreint de cette joie missionnaire de vouloir conduire les personnes à Jésus Christ.

Il faut donner l'occasion à tous de prier avec les prêtres et pour les prêtres, les inviter à prier, le faire le mieux possible dans la société actuelle et, éventuellement, susciter des initiatives afin que les prêtres vivent leur vocation et leur mission dans les meilleures conditions possibles.

Cette année est une année positive et prépositive. Il ne s'agit pas d'emblée de corriger les prêtres. Il y a des problèmes qui doivent être corrigés et l'Eglise ne peut fermer les yeux, mais nous savons que la très grande majorité des prêtres est dotée d'une grande dignité et adhère à son ministère, à sa vocation. Ils donnent leur vie pour cette vocation qu'ils ont acceptée librement.

Hélas, il y a des problèmes dont on a beaucoup entendu parler ces dernières années, qui concernent la pédophilie et d'autres graves délits sexuels, mais cela concerne peut-être que 4% du clergé. L'Eglise veut dire aux 96% des autres prêtres que nous sommes fiers d'eux et qu'ils sont des hommes de Dieu, que nous voulons les aider et reconnaître tout ce qu'ils font comme témoignage de vie.

C'est aussi un bon moment pour intensifier et approfondir la question de comment être prêtre dans ce monde qui change et que Dieu a mis devant nous pour sauver.

 

ZENIT : Pourquoi le pape a-t-il pris saint Jean-Marie Vianney comme modèle pour les prêtres?

 

Card. Cláudio Hummes : Parce que depuis très longtemps Jean-Marie Vianney est le saint patron des curés. Il fait partie du monde des prêtres. C'est le prêtre que nous voulons présenter, mais nous encourageons les différentes nations, conférences épiscopales et Eglises locales à choisir, quelques prêtres exemplaires dans leur région et de le présenter aux prêtres et au monde. Nous demandons de présenter des hommes et des prêtres qui soient véritablement des modèles d'inspiration, qui puissent donner et renouveler la conviction que le ministère sacerdotal est un ministère important et de grande valeur.

 

ZENIT : Pour vous, en tant que prêtre, quel est le plus bel aspect de cette vocation?

 

Card. Cláudio Hummes : Cette question me renvoie en esprit à Saint François d'Assise qui a dit un jour : « Si je rencontrais sur la route un prêtre et un ange, je saluerais d'abord le prêtre et puis l'ange. Pourquoi ? Parce que c'est le prêtre qui nous donne le Christ dans l'Eucharistie ». C'est le point le plus fondamentale et le plus merveilleux qui soit : le prêtre a reçu le don et la grâce de Dieu d'être le ministre de ce grand mystère de l'Eucharistie. Le sacerdoce a été institué par Jésus Christ durant la dernière Cène, quand il a dit : « Faites ceci en mémoire de moi ». Aux apôtres a été donné le commandement mais aussi le pouvoir de faire cela, de faire ce que Jésus a fait durant la dernière Cène. Et ces apôtres, à leur tour, ont transmis ce ministère et ce pouvoir divin aux hommes qui sont les évêques et les prêtres.  

Ceci est la chose la plus importante et centrale. L'Eucharistie est le centre de l'Eglise. Le pape Jean-Paul II a dit que l'Eglise vit de l'Eucharistie. Le prêtre est le ministre de ce grand sacrement et mémorial de la mort de Jésus.

Puis il y a le sacrement de la réconciliation. Jésus est venu réconcilier le monde avec Dieu et les êtres humains entre eux. Il a donné l'Esprit Saint aux apôtres en soufflant sur eux.

Il a donné aux apôtres, au nom de Dieu et en son nom propre, ce que Lui avait acquis par son sang et sa vie sur la croix, transformant la violence en un acte d'amour pour le pardon des péchés. Et il dit aux apôtres qu'ils seront les ministres de ce pardon. Ceci est fondamental pour tous. Chacun veut être pardonné de ses péchés, être en paix avec Dieu et avec les autres. Le mystère de la réconciliation est très important dans la vie du prêtre .

Et puis il y a tant d'autres actions comme l'évangélisation, l'annonce de la personne de Jésus Christ mort et ressuscité, l'annonce de son Royaume. Le monde est en droit de savoir et de connaître Jésus Christ et tout ce que signifie son Règne. Ceci est un autre ministère spécifique du prêtre, qui le partage avec l'évêque et avec les laïcs qui annoncent la Parole et doivent conduire les personnes à faire l'expérience d'une rencontre forte et personnelle avec Jésus Christ.

 

ZENIT : Quelles sont selon vous, les difficultés majeures et les nouveaux défis auxquels doivent faire face les jeunes qui pensent à la vocation?

 

Card. Cláudio Hummes : Je veux répéter que nous ne devons pas diaboliser la culture actuelle qui, malgré la présence d'autres cultures dans le monde, se répand de plus en plus et devient une culture dominante.

Cette nouvelle culture ne veut plus être ni religieuse ni chrétienne. Elle veut être laïque et refuse, veut refuser, toute ingérence religieuse. Les adolescents, les jeunes, se trouvent dans cette nouvelle situation, une situation différente de celle que nous avons vécue, nous qui sommes nés dans une culture très religieuse et qui se reconnaissait chrétienne et catholique. Actuellement, il n'en est plus de même.

Je pense que pour les adolescents et pour les jeunes, il est réellement plus difficile d'avoir le courage d'accepter un appel de Dieu qui naît en eux. Répondre est aujourd'hui plus compliqué car la société ne valorise plus le sacerdoce. Mais un travail de foi et d'évangélisation peut constituer une possibilité car quand Dieu appelle, il donne toujours toutes les grâces qu'il faut pour y arriver.

La paroisse doit offrir aux jeunes et aux adolescents l'opportunité de parler de ce qu'ils sentent au plus profond de leur cœur, de parler de cet appel, car s'ils n'ont pas la possibilité d'en parler avec une personne de confiance, ils n'en parleront avec personne et peu à peu cette voix disparaîtra. C'est là qu'entre en jeu la pastorale des vocations, dont nous avons vraiment besoin aujourd'hui. 

Une paroisse bien organisée est capable d'aller vers les jeunes et les adolescents, de leur donner la possibilité de parler de cet appel qu'ils sentent en eux. Les prières pour les vocations aussi sont aujourd'hui encore plus importantes que par le passé. 

Le nombre des candidats au sacerdoce a probablement diminué aussi parce que les familles sont moins nombreuses. Elles ont peu d'enfants ou aucun, ce qui rend tout plus difficile. Dans divers pays, le nombre des prêtres a beaucoup diminué. Nous suivons cette situation avec très grande inquiétude.

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 17:43

Sainte Trinité d'Amour


 

Après avoir reçu le souffle de la Pentecôte, nous sommes invités aujourd'hui à célébrer solennellement, et en Eglise, la Sainte Trinité : Dieu Amour unifié en trois Personnes.

Tout d'abord le Père, qui n'est "père" que parce qu'il passe tout entier en son Fils. Puis le Fils, qui n'est "fils" que parce qu'il est tout entier "don de soi" à son Père. Enfin l'Esprit, qui n'est rien s'il n'est l'Amour mutuel du Père et du Fils.

Dans ces dernières paroles tirées de l'évangile de saint Matthieu, Jésus confie à ses apôtres et à son Eglise de "plonger" (c'est le sens du mot "baptême" en grec) l'humanité toute entière dans cette relation d'amour qui unit parfaitement le Père, le Fils et l'Esprit. Nous avons reçu ou demandé le baptême "au nom de cet Amour" par le Christ, pour l'Eglise et le monde dans lequel nous vivons.

Mais quelle Eglise Jésus a eu l'intention de fonder ? Il n'a pas pensé à instituer en premier lieu la Cité du Vatican ou à réfléchir aux découpages territoriaux en diocèses ou en communautés de paroisses, ni aux grands édifices religieux à bâtir ou aux grandes célébrations ecclésiales à organiser. L'Eglise qu'a voulu le Christ, c'est avant tout le rassemblement de toute l'humanité dans l'Amour. C'est, par la volonté de son Père, d'être signe d'une communauté de personnes s'aimant dans l'unité de l'Esprit. Voilà le seul projet d'amour du Dieu Trinité. A nous de trouver les moyens pour le vivre pleinement, là où nous sommes envoyés.

Celles et ceux qui nous voient vivre, comme baptisé, dans cette Sainte Trinité d'Amour, celles et ceux qui observent les communautés où nous vivons : nos familles, nos collègues de travail, nos voisins de quartiers, peuvent-il pressentir "au nom de Qui nous avons été baptisé ?" Avec Celui qui est avec nous, tous les jours, jusqu'à la fin des temps.


                 Alain OBRECHT


 

 




Samedi

6 juin

St Norbert

Messe à 18h30 à VEYMERANGE   

[Famille LADENER- JORDAN ]

Dimanche

7 juin

 LA SAINTE TRINITE - SOLENNITE

Messe à 9h00 à VOLKRANGE

[Anne-Marie KIFFER; Dora SIRET et sa famille ]

Messe à 10h30 à TERVILLE

   [Erna SCHOEFFER; Bernard JUNGMANN et ses parents  ]

Baptême à 11h45 à Volkrange  de Noémie PANOZZO, Gianni MAZZANTI et Lyllie KIFFER-AMBLARD

Lundi

8 juin

Férie

Mardi

9 juin

St Ephrem

Messe à 18h30 à TERVILLE   

Mercredi

10 juin

Férie

Messe à 18h30 à BEAUREGARD

Jeudi

11 juin

St Barnabé- Apôtre

Messe à 18h30 à TERVILLE

Vendredi

12 juin

Férie

Messe à 18h30 à VOLKRANGE

[Emile ERPELDINGER (anniversaire) et Armand MARCHAL et leurs familles ]

Samedi

13 juin

St Antoine de Padoue

Mariage à 17h00 à Volkrange de Christelle SCHOENTGEN et Nicolas VEBER

Pas de Messe à Veymerange ce samedi

Dimanche

14 juin

 LE SAINT SACREMENT DU CORPS ET DU SANG DU CHRIST - SOLENNITE

Messe unique à 11h00 à VOLKRANGE- Centre St Michel

[Jean-Michel POIRE (anniversaire) ]

       


Nous avons accompagné dans la paix : Michel SORIOT; Michel VANBESIEN



      L'Evangile en fête!!!

     Toutes les paroisses de Thionville s'associent pour vivre une grande fête autour de l'Evangile de Marc. Pour ceux qui le souhaitent, une marche est proposée avec différents départs et un petit temps de méditation à Veymerange.

A 11h00, Grand messe au centre St Michel à Volkrange, avec accueil des enfants et possibilité de prendre ensuite son repas en famille et entre amis.


                  Dimanche 14 Juin 2009

 

La marche:

Départ de l'église de Beauregard                 8 h 30

                     Départ de l'église de Terville                   9 h 00

                                   Départ de l'église de Veymerange        9 h 45


       Arrivée au centre St-Michel de VOLKRANGE     10 h 45       


                           MESSE UNIQUE du week-end à 11 h

 


Prière pour la fête de la Trinité

                Alors que l'Eglise, une semaine après la Pentecôte, célèbre la Sainte Trinité, nous vous proposons cette prière composée par la religieuse carmélite Elisabeth Catez - devenue en religion soeur Elisabeth de la Trinité. Ce texte a été écrit le 21 novembre 1904, Élisabeth avait alors 24 ans.


Ô mon Dieu, Trinité que j'adore,
aidez-moi à m'oublier entièrement
pour m'établir en vous, immobile et paisible
comme si déjà mon âme était dans l'éternité!
Que rien ne puisse troubler ma paix ni me faire sortir de Vous,
ô mon Immuable, mais que chaque minute m'emporte
plus loin dans la profondeur de votre Mystère.
Pacifiez mon âme, faites-en votre ciel,
votre demeure aimée et le lieu de votre repos;
que je ne vous y laisse jamais seul,
mais que je sois là tout entière,
tout éveillée en ma foi, tout adorante,
toute livrée à votre action créatrice.




   Ô Feu consumant, Esprit d'amour,
survenez en moi afin qu'il se fasse en mon âme
comme une incarnation du Verbe;
que je Lui sois une humanité de surcroît,
en laquelle il renouvelle tout son mystère.


Elisabeth de la Trinité


LES INFOS DE NOTRE COMMUNAUTE


Kermesse de Volkrange et fête de l'Evangile:

Messe unique pour toute la communauté le 14 juin à Volkrange (centre St Michel). Il n'y aura pas de messe à Veymerange le 13 juin.

 

Chapelle de Beuvange :

En raison de travaux, il n'y aura pas de messe du 2 juin inclus jusqu'au 25 juin. Les messes habituelles le vendredi à Beuvange auront lieu à Volkrange. Reprise des messes à Beuvange à partir du 26 juin.

 

L'association" les Amis de PALMARIN": se réunira au foyer paroissial de TERVILLE le lundi 8 juin à 20h pour organiser la marche des calvaires et bildstocks du 6 septembre 2009.

 

EAP: réunion le mardi 9 juin à 20h00 à la salle Ste Marie de Veymerange.


Maison de retraite Erckmann Chatrian:

messe le 12 juin à 10h30


Ecclésiales: réunion de tous les bénévoles le 12 juin à 20h00 au foyer paroissial Jean-Paul II de Terville.


THEO-ACADEMIE:

samedi 13 juin de 15h00 à 18h30 à la salle Ste Marie de Veymerange.


 

Confirmation : Paroisses catholiques de Thionville et Terville

 

Il y a quelques années, tu as fait ta première communion... maintenant, tu as grandi... tu es en fin de  5ème, tu as 13-14 ans ou plus. De nouvelles questions se posent pour toi... C'est l'occasion d'en parler avec des jeunes de ton âge, et de te préparer l'année prochaine à faire ta profession de foi et ta confirmation...

............................................................................................................................

Si tu veux en savoir plus, donne-nous tes coordonnées et nous te contacterons...

NOM                                      Prénom

Adresse

Téléphone:

Mail:


Coupon à renvoyer au plus vite à :

Dominique THIRY, 16 rue St Martin, 57100 Thionville-Veymerange; dominiquethiry@free.fr



Scouts de France


Grande fête des 35 ans de présence sur Thionville. Pour tous les anciens scouts, rendez-vous le 27 juin, pour la veillée à 20h45, dans le parc du château de Manom.

Pour tous: Dimanche 28 juin un rassemblement à 10h, suivi d'une messe à 10h30 dans le parc du château.

Possibilité de restauration sur place (menu grillades à 8€) et activités scoutes pour tous les âges tout l'après-midi

Renseignement : SERWIER Sylvie&JMarie 06 62 74 82 81


 

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4 juin 2009 4 04 /06 /juin /2009 09:09

La cause de béatification de Jean-Paul II pourrait aboutir d'ici avril 2010

Démentie une fausse rumeur polonaise

ROME, Mercredi 3 juin 2009 (ZENIT.org) - La cause de béatification de Jean-Paul II pourrait aboutir d'ici avril 2010, soit pour le 5e anniversaire de la mort du pape polonais, rapporte l'agence italienne ANSA.

Pour l'agence, il n'y a pas d'obstacle « imprévu » qui empêche qu'aboutisse la cause de « Karol le Grand » selon l'expression employée en 2005 par le cardinal Angelo Sodano, et pour lequel les fidèles avaient réclamé « Santo Subito », « Saint tout de suite » lors de ses funérailles le 8 avril 2005 et lors de l'ouverture (28 juin 2005) et de la conclusion (2 avril 2007) du procès diocésain , au Latran.

L'agence rapporte que les experts continuent d'examiner les documents - très très nombreux - dont la correspondance « innocente », publiée en Pologne en février dernier, entre la psychiatre polonaise Wanda Poltawska et son ami Karol Wojtyla, qui avait demandé l'intercession du Padre Pio pour sa guérison, une prière exaucée. Les lettres de demande et la lettre de remerciement, en latin, font partie du dossier de la béatification.

« Sur la béatification de Jean-Paul II, le pape Ratzinger nous a demandé la priorité mais en même temps que le travail soit bien fait et donc avec un soin maximum », a confié à l'ANSA, le P. Daniel Ols, o.p., rapporteur.

L'analyse de la documentation, a-t-il confié, requiert du temps, mais « on ne peut parler ni d'accélérations ni de ralentissements ».

Un jésuite polonais, membre de la Congrégation pour les causes des saints, le P. Hieronim Fokcinski, a précisé à l'agence polonaise KAK, que la correspondance Poltawska-Wojtyla avait déjà été communiquée à la Congrégation romaine.

Le P. Adam Boniecki, ancien directeur de L'Osservatore Romano en polonais, et actuellement directeur de l'hebdomadaire catholique de Cracovie « Tygodnik Powszechny », dont Karol Wojtyla fut d'ailleurs collaborateur, déclare qu'on a fait autour de cette correspondance « beaucoup de bruit pour rien ». L'échange de lettres ne jette en aucune façon une ombre sur la sainteté du pape Jean-Paul II.

Le P. Boniecki déclare : « Une profonde amitié qui unit les grands saints avec les femmes ne diminue pas leur sainteté ».

Donc, qui s'est imaginé que la publication de cette correspondance pourrait interférer avec la cause de béatification, se trompe, affirme-t-il. Il fait aussi observer qu'il aurait été difficile qu'on néglige cette correspondance dans le procès diocésain et invite les fidèles à ne pas « s'impatienter ».

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3 juin 2009 3 03 /06 /juin /2009 17:24

Les premières lois bioéthiques ont été votées en 1994 et revues en 2004. Actuellement se prépare au Parlement une nouvelle révision.
La biomédecine détermine l'avenir de l'humanité. Déjà elle a changé les repères de la procréation, de la filiation et de la recherche médicale avec le clonage, les mères porteuses, le diagnostic préimplantatoire... C'est le moment d'intervenir dans le débat politique pour réconcilier la biomédecine et la vie.
Les pouvoirs publics demandent d'ailleurs à chaque citoyen de s'approprier ce débat et d'apporter sa contribution aux Etats généraux de la bioéthique.
 
Joignez-vous à "L' Appel Bioéthique -  Réconcilions la biomédecine et la vie" que lance l'Alliance pour les Droits de la Vie pour alerter les pouvoirs publics sur certains paradoxes et injustices et peser dans le futur débat législatif.

Cet Appel Bioéthique affirme 4 demandes urgentes et essentielles pour la paix sociale et le respect des droits de l'homme :
                                    
          1 - Préservons le sens de la maternité qui est d'accueillir la vie
          2 - Stoppons l'escalade vers le bébé zéro défaut
          3 - Donnons la priorité au droit de l'enfant sur le droit à l'enfant
          4 - Soutenons la recherche qui respecte l'embryon humain

Plus nous serons nombreux,
plus nous aurons de force pour mettre le respect du plus vulnérable
au cœur du débat législatif

Signez et faites signer l'Appel Bioéthique
 sur www.adv.org

Tél : 01 45 23 08 29

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Published by Jenny SCHULER - dans Réflexions-actualités
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