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  • : Communauté; catholique du Bon Pasteur de Thionville
  • Communauté; catholique du Bon Pasteur de Thionville
  • : Rencontre avec une communauté chrétienne catholique de Moselle, à Thionville (rive gauche). Trouver les infos qu'il vous faut: prière, réflexion, méditation, baptême, première communion,confirmation, sacrement de l'ordre, mariage, funérailles, .......
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Adoration du St Sacrement




"Christ au centre,
Christ pour tous!"

Tous les mercredis soir, de 20h15 à 21h30, à l'église de Veymerange, venez prier et louer le Seigneur, sur fond de chants de taizé et de l'Emmanuel. Le Saint Sacrement est exposé pour l'adoration.

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Réconciliation


Recevoir le pardon de Dieu: tous les premiers mardis du mois à 18h00 à l'église de TERVILLE; avant chaque messe; ou en faisant appel au curé de la paroisse

Que Dieu vous bénisse

Je vous souhaite la bienvenue sur le blog de la communauté de paroisses du Bon Pasteur ! Si vous souhaitez me contacter, vous pouvez le faire à l' adresse ci-dessous ou en me téléphonant au presbytère. 

  Le secrétariat est au presbytère de Veymerange,

16 rue St Martin, 57100 Veymerange.

Hors vacances, les heures d'ouverture du secrétariat sont: mardi et vendredi de 17h00 à 18h30 et mercredi de 10h00 à 12h00.

Durant les vacances scolaires, il n'y a qu'une permance le vendredi.

l:  03.82.50.40.06

 courriel: jp.kovacs@eveche-metz.fr

----------------------------------Pour vous informer:------------------

 
KTO, la télé catho:Lien vers KTO
 
FPour aider la quête diocésaine:faire-un_don2.jpg

-------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Ensemble, avec le Christ au centre, le Christ pour tous!
  Jean-Pierre Kovacs
Le curé de la Communauté du Bon Pasteur
 Notre partenaire:
http://toplouange.over-blog.fr

Articles Récents

16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 16:37

       Samedi 12 septembre, à 5h00 du matin, un incendie criminel a ravagé l’école Gérard Philippe, du groupe scolaire Marcel Pagnol de Terville.

    Nous souhaitons exprimer notre vive émotion, notre réprobation d’un tel acte, et notre solidarité avec les habitants du quartier des Acacias, leurs enfants, M. le directeur du groupe scolaire Jean-Michel DELON et l’ensemble de la communauté éducative. Face à une telle situation qui a choqué tous les habitants de Terville, il faut souligner le travail remarquable et la détermination de M. le Maire, des services municipaux, de M. le directeur de l’école et des enseignants qui ont tout fait pour que lundi matin, les enfants puissent reprendre le chemin de l’école.

             Ensemble, pour manifester notre entière solidarité et proximité, nous voulons poser un geste discret. Nous organiserons donc une quête à la sortie des offices, qui sera reversée à la coopérative scolaire.

             Par ce geste tout simple, nous traduirons en acte notre attachement et notre confiance en l’école.

             Que chaque enfant puisse acquérir normalement les clefs de son avenir, et grandir paisiblement dans l’école de son quartier ! 

 

                                                                                        Dominique THIRY, curé de Terville

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Published by Dominique THIRY - dans Charité et don
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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 10:14






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Published by Dominique THIRY - dans Faire la fête
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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 10:00

 homélie du 12 septembre 2009

Ordination de cinq évêques à Saint-Pierre

ROME, Mardi 15 septembre 2009 (ZENIT.org) - Nous publions ci-dessous le texte intégral de l'homélie que le pape Benoît XVI a prononcée le samedi 12 septembre à l'occasion de l'ordination épiscopale de cinq nouveaux prélats, dans la basilique Saint-Pierre.

Chers frères et soeurs!

Nous saluons avec affection et nous nous unissons cordialement à la joie de nos cinq frères prêtres, que le Seigneur a appelés à être successeurs des Apôtres: Mgr Gabriele Giordano Caccia, Mgr Franco Coppola, Mgr Pietro Parolin, Mgr Raffaelo Martinelli et Mgr Giorgio Corbellini. Je suis reconnaissant à chacun d'eux pour le service fidèle qu'ils ont rendu à l'Eglise en travaillant à la Secrétairerie d'Etat ou à la Congrégation pour la doctrine de la foi ou au Gouvernorat de l'Etat de la Cité du Vatican, et je suis certain que, avec le même amour pour le Christ et le même zèle pour les âmes, ils accompliront dans leurs nouveaux domaines d'action pastorale le ministère qui leur est confié aujourd'hui à travers l'ordination épiscopale.


Selon la Tradition apostolique, ce Sacrement est conféré à travers l'imposition des mains et la prière. L'imposition des mains se déroule en silence. La parole humaine se tait. L'âme s'ouvre en silence à Dieu, dont la main se tend vers l'homme, l'attire à lui et, dans le même temps, le couvre pour le protéger, afin que par la suite, il soit entièrement la propriété de Dieu, il lui appartienne entièrement et introduise les hommes dans les mains de Dieu.


Mais, comme deuxième élément fondamental de l'acte de consécration, vient ensuite la prière. L'ordination épiscopale est un événement de prière. Aucun homme ne peut faire d'un autre un prêtre ou un évêque. C'est le Seigneur lui-même qui, à travers la parole de la prière et le geste de l'imposition des mains, prend cet homme entièrement à son service, l'attire dans son propre Sacerdoce. C'est lui qui consacre les évêques. C'est lui qui consacre les élus. C'est lui, l'unique Prêtre suprême, qui a offert l'unique sacrifice pour nous tous, qui lui accorde la participation à son Sacerdoce, afin que sa Parole et que son oeuvre soient présentes en tout temps.


En vertu de ce lien entre la prière et l'action du Christ sur l'homme, l'Eglise a développé dans sa Liturgie un signe éloquent. Au cours de la prière d'ordination, on ouvre sur le candidat l'Evangéliaire, le Livre de la Parole de Dieu. L'Evangile doit pénétrer en lui, la Parole vivante de Dieu doit, pour ainsi dire, l'imprégner. L'Evangile, au fond, n'est pas seulement parole - le Christ lui-même est l'Evangile. A travers la Parole, la vie même du Christ doit imprégner l'homme, afin qu'il devienne entièrement un avec Lui, que le Christ vive en Lui et donne à sa vie sa forme et son contenu.


De cette manière, doit se réaliser en lui ce qui dans les lectures de la Liturgie d'aujourd'hui apparaît comme l'essence du ministère sacerdotal du Christ. Le consacré doit être empli de l'Esprit de Dieu et vivre à partir de Lui. Il doit apporter aux pauvres l'annonce joyeuse, la liberté véritable et l'espérance qui fait vivre l'homme et le guérit. Il doit établir le Sacerdoce du Christ au milieu des hommes, le Sacerdoce à la façon de Melchisedek, c'est-à-dire le royaume de la justice et de la paix.


Comme les 72 disciples envoyés par le Seigneur, il doit être une personne qui apporte la guérison, qui aide à guérir la blessure intérieure de l'homme, son éloignement de Dieu. Le premier bien essentiel dont l'homme a besoin est la proximité de Dieu lui-même. Le royaume de Dieu, dont il est question dans le passage évangélique d'aujourd'hui, n'est pas quelque chose "à côté de Dieu", une condition quelconque du monde: c'est tout simplement la présence de Dieu lui-même, qui est la force véritablement guérissante.


Jésus a résumé tous ces multiples aspects de son Sacerdoce dans cette unique phrase: "Le Fils de l'homme lui-même n'est pas venu pour être servi, mais pour servir" (Mc 10, 45). Servir et à travers cela se donner soi-même; être non pour soi-même, mais pour les autres, de la part de Dieu et en vue de Dieu: tel est le coeur le plus profond de la mission de Jésus Christ et également la véritable essence de son Sacerdoce. Ainsi, il a fait du terme "serviteur" son titre honorifique le plus élevé. A travers cela, il a accompli un renversement des valeurs, il nous a donné une nouvelle image de Dieu et de l'homme. Jésus ne vient pas comme l'un des maîtres de ce monde, mais c'est Lui, qui est le véritable Maître, qui vient comme serviteur. Son Sacerdoce n'est pas domination, mais service: tel est le nouveau Sacerdoce de Jésus Christ à la façon de Melchisedek.


Saint Paul a formulé l'essence du ministère apostolique et sacerdotal de façon très claire. Face aux disputes qui existaient au sein de l'Eglise de Corinthe entre des courants divers qui se référaient à des apôtres divers, il demande: Mais qu'est-ce qu'un apôtre? Qu'est-ce qu'Apollos? Qu'est-ce que Paul? Ce sont des serviteurs, chacun d'eux selon ce que le Seigneur lui a donné (cf. 1 Co 3, 5). "Qu'on nous regarde donc comme des serviteurs du Christ et des intendants des mystères de Dieu. Or, ce qu'en fin de compte on demande, c'est que chacun soit trouvé fidèle" (1 Co 4, 1sq).


A Jérusalem, au cours de sa dernière semaine de vie, Jésus lui-même a parlé dans deux paraboles de ces serviteurs auxquels le Seigneur confie ses biens dans le temps du monde, et y a relevé trois caractéristiques qui distinguent la façon juste de servir, dans lesquelles se concrétise aussi l'image du ministère sacerdotal. Jetons, enfin, encore un bref regard sur ces caractéristiques, pour contempler, avec les yeux de Jésus lui-même, le devoir que vous, chers amis, êtes appelés à assumer en cette heure.


La première caractéristique que le Seigneur demande au serviteur est la fidélité. Il lui a été confié un grand bien, qui ne lui appartient pas. L'Eglise n'est pas notre Eglise, mais son Eglise, l'Eglise de Dieu. Le serviteur doit rendre compte de la façon dont il a géré le bien qui lui a été confié. Ne lions pas les hommes à nous; ne recherchons pas le pouvoir, le prestige, l'estime pour nous-mêmes. Conduisons les hommes vers Jésus Christ, et ainsi, vers le Dieu vivant. A travers cela, nous les introduisons dans la vérité et la liberté, qui découle de la vérité.


La fidélité est altruisme, et précisément ainsi, elle est libératrice pour le ministre lui-même et pour tous ceux qui lui sont confiés. Nous savons que dans la société civile, et souvent, même dans l'Eglise, les affaires souffrent du fait que beaucoup de personnes, auxquelles a été confiée une responsabilité, oeuvrent pour elles-mêmes et non pas pour la communauté, pour le bien commun. Le Seigneur trace en quelques lignes une image du mauvais serviteur qui se met à faire ripaille et à frapper ses employés, trahissant ainsi l'essence de sa charge.


En grec, le mot qui indique la "fidélité" coïncide avec celui qui indique la "foi". La fidélité du serviteur de Jésus Christ consiste précisément également dans le fait qu'il ne cherche pas à adapter la foi aux modes du temps. Seul le Christ possède les paroles de vie éternelle, et nous devons apporter ces paroles aux personnes. Elles sont le bien le plus précieux qui nous a été confié.


Une telle fidélité n'a rien de stérile, ni de statique; elle est créative. Le maître réprimande le serviteur, qui avait caché sous terre le bien qui lui avait été confié pour éviter tout risque. Avec cette apparente fidélité, le serviteur a en réalité laissé de côté le bien du maître, pour pouvoir se consacrer uniquement à ses propres affaires. La fidélité ne signifie pas la peur, mais elle est inspirée par l'amour et par son dynamisme. Le maître loue le serviteur qui a fait fructifier ses biens. La foi exige d'être transmise: elle ne nous a pas été confiée uniquement pour nous-mêmes, pour le salut personnel de notre âme, mais pour les autres, pour ce monde et pour notre temps. Nous devons la situer dans ce monde, afin qu'elle devienne en lui une force vivante; pour faire croître en lui la présence de Dieu.


La deuxième caractéristique, que Jésus demande à son serviteur, est la prudence. Il faut tout de suite écarter un malentendu. La prudence est quelque chose de différent de l'astuce. La prudence, selon la tradition philosophique grecque, est la première des vertus cardinales; elle indique le primat de la vérité, qui à travers la "prudence" devient le critère de notre action. La prudence exige la raison humble, disciplinée et vigilante, qui ne se laisse pas éblouir par des préjugés; elle ne juge pas selon les désirs et les passions, mais elle recherche la vérité - également la vérité qui dérange.


La prudence signifie se mettre à la recherche de la vérité et agir d'une manière qui lui soit conforme. Le serviteur prudent est tout d'abord un homme de vérité et un homme à la raison sincère. Dieu, au moyen de Jésus Christ, nous a ouvert la fenêtre de la vérité qui, face à nos seules forces, reste souvent étroite et seulement en partie transparente. Il nous indique dans l'Ecriture Sainte et dans la foi de l'Eglise la vérité essentielle sur l'homme, qui imprime la juste direction à notre action. Ainsi, la première vertu cardinale du prêtre ministre de Jésus Christ consiste à se laisser façonner par la vérité que le Christ nous montre.


De cette manière, nous devenons des hommes vraiment raisonnables, qui jugent à partir de l'ensemble et non à partir de détails au hasard. Ne nous laissons pas guider par la petite fenêtre de notre astuce personnelle, mais par la grande fenêtre, que le Christ nous a ouverte sur la vérité tout entière, regardons le monde et les hommes et reconnaissons ainsi ce qui compte vraiment dans la vie.


La troisième caractéristique dont Jésus parle dans les paraboles du serviteur est la bonté: "Très bien, serviteur bon et fidèle... entre dans la joie de ton maître" (Mt 25, 21.23). Ce que l'on entend par la caractéristique de la "bonté" peut nous devenir clair, si nous pensons à la rencontre de Jésus avec le jeune homme riche. Cet homme s'était adressé à Jésus en l'appelant: "Bon Maître" et il reçut une réponse surprenante: "Pourqui m'appelles-tu bon? Personne n'est bon, sinon Dieu seul" (Mc 10, 17sq). Seul Dieu est bon au sens plénier. Il est le Bien, le Bon par excellence, la Bonté en personne.


Chez une créature - chez l'homme - être bon se fonde donc nécessairement sur une profonde orientation intérieure vers Dieu. La bonté s'accroît avec l'union intérieure au Dieu vivant. La bonté présuppose surtout une communion vivante avec le Bon Dieu, une union intérieure croissante avec Lui. Et de fait: de qui d'autre pourrait-on apprendre la véritable bonté sinon de Celui qui nous a aimés jusqu'à la fin, jusqu'au bout (cf. Jn 13, 1)?


Nous devenons des serviteurs bons à travers notre rapport vivant avec Jésus Christ. C'est seulement si notre vie se déroule dans le dialogue avec Lui, seulement si son être, ses caractéristiques pénètrent en nous et nous façonnent, que nous pouvons devenir des serviteurs vraiment bons.


Dans le calendrier de l'Eglise, on rappelle aujourd'hui le Nom de Marie. En Elle qui était et est totalement unie à son Fils, au Christ, les hommes dans les ténèbres et les souffrances de ce monde ont trouvé le visage de la Mère, qui nous donne du courage pour aller de l'avant.


Dans la tradition occidentale, le nom de "Marie" a été traduit comme "Etoile de la Mer". Cette expérience s'exprime précisément en cela: combien de fois l'histoire dans laquelle nous vivons apparaît comme une mer sombre qui frappe de manière menaçante, avec ses vagues, la barque de notre vie. Parfois, la nuit semble impénétrable. On peut souvent avoir l'impression que seul le mal possède du pouvoir et que Dieu est infiniment loin. Souvent nous n'entrevoyons que de loin la grande Lumière, Jésus Christ qui a vaincu la mort et le mal.


Mais nous voyons alors très proche la lumière qui s'allume, lorsque Marie dit: "Voilà, je suis la servante du Seigneur". Nous voyons la lumière claire de la bonté qui émane d'Elle. Dans la bonté avec laquelle Elle a accueilli et vient toujours à nouveau à la rencontre des grandes et des petites aspirations de nombreux hommes, nous reconnaissons de manière très humaine la bonté de Dieu lui-même. Avec sa bonté, il apporte toujours à nouveau Jésus Christ, et ainsi la grande Lumière de Dieu, dans le monde. Il nous a donné sa Mère comme notre Mère, afin que nous apprenions d'Elle à prononcer le "oui" qui nous fait devenir bons.


Chers amis, en cette heure, nous prions pour vous la Mère du Seigneur, pour qu'elle vous conduise toujours vers son Fils, source de toute bonté. Et nous prions pour que vous deveniez des serviteurs fidèles, prudents et bons et que vous puissez ainsi un jour entendre du Seigneur de l'histoire la parole: Serviteur bon et fidèle, entre dans la joie de ton maître. Amen.

 

Traduction française : L'Osservatore Romano - 15 septembre 2009

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 09:51
 

La religion a un rôle central dans la société, estime Tony Blair

Dans L’Osservatore Romano

ROME, Mardi 15 Septembre 2009 (ZENIT.org) - « La religion a un rôle central, unique au sein de la société et pour son développement », a déclaré l'ancien premier ministre du Royaume Uni Tony Blair, dans la longue interview qu'il a accordée à L'Osservatore Romano, le 15 septembre.

Evoquant l'encyclique Caritas in veritate dans laquelle Benoît XVI explique que « la religion chrétienne et les autres religions ne peuvent apporter leur contribution au développement que si Dieu a aussi sa place dans la sphère publique, et cela concerne les dimensions culturelle, sociale, économique et particulièrement politique », Tony Blair a salué ce « texte brillant qui doit être lu et relu » et qu'il partage « totalement ».

S'il est vrai que « beaucoup de personnes veulent garder la religion hors de la sphère publique », a expliqué Tony Blair pour qui « la foi a tout à fait le droit d'entrer dans cet espace et de s'exprimer », « elle ne doit pas se taire », a-t-il précisé en ajoutant que la voix de la foi ne doit pas être absente du débat public.

Pour Tony Blair, « il est extrêmement important qu'il y ait un aspect religieux » dans le monde politique : « ce n'est un hasard si le pape écrit qu'un humanisme sans Dieu est inhumain ».

Dans cette interview au quotidien du Vatican, Tony Blair, qui a grandi dans l'Eglise anglicane, a évoqué sa conversion au catholicisme. Le 21 décembre dernier, il a en effet été accueilli dans l'Eglise catholique au cours d'une cérémonie qui s'est déroulée dans l'archidiocèse catholique de Westminster, lors d'une messe célébrée dans la chapelle de la résidence du cardinal Cormac Murphy O'Connor.

« Mon voyage spirituel a débuté quand j'ai commencé à aller à la messe avec ma femme. Puis quand nous avons décidé de baptiser nos enfants dans la foi catholique », a expliqué Tony Blair à L'Osservatore Romano. « C'est un chemin qui s'est poursuivi pendant 25 ans, peut-être un peu plus ». « Avec le temps, sur le plan émotionnel, intellectuel et rationnel, il m'a semblé que la religion catholique était la bonne maison pour moi », a-t-il ajouté.

Tony Blair a également rappelé « un souvenir très vif, un épisode qui (l)'a énormément touché » : la participation, en 2003, avec sa famille, à une messe que Jean-Paul II célébra dans sa chapelle privée. Une étape qui a « renforcé ma décision », a-t-il affirmé.

Le 27 août dernier, Tony Blair avait aussi parlé de sa conversion en intervenant au Meeting pour l'amitié entre les peuples, à Rimini.

« Franchement, tout est de la faute de ma femme », avait-il affirmé. « J'ai commencé à aller à la messe avec elle. Nous aimions y aller ensemble, parfois dans une Eglise anglicane et parfois dans une Eglise catholique ».

« Petit à petit, je sentais que l'Eglise catholique était ma maison. Et cela pas seulement pour son magistère et sa doctrine, mais pour sa nature universelle », avait-il ajouté.

L'homme politique anglais avait aussi estimé que « pour être harmonieuse, une société doit laisser un espace à la foi ».

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 10:32

Sans la joie, le chrétien n’est pas « convaincant »

Rencontre du « Ratzinger Schülerkreis »

ROME, Lundi 14 septembre 2009 (ZENIT.org) - Sans la joie chrétienne, le croyant n'est pas « convainquant », déclare Benoît XVI. Mais la vraie joie est « missionnaire ».


Benoît XVI s'est exprimé ainsi dans son homélie - en allemand - lors de la célébration eucharistique qui concluait, le 30 août à Castel Gandolfo, la rencontre avec ses anciens étudiants. Le texte est publié aujourd'hui par la salle de presse du Saint-Siège et par L'Osservatore Romano en italien du 15 septembre.


Cette rencontre du « Ratzinger Schülerkreis », a eu lieu du 28 au 30 août à Castel Gandolfo. Dans l'homélie de la messe finale, Benoît XVI a évoqué le thème de la pureté de l'homme devant Dieu et le rapport entre l'amour et la loi.


Le pape a rappelé que le christianisme n'est pas un « moralisme » parce que ce n'est pas l'homme qui définit « ce qui est bon » mais c'est la Vérité, qui « vient à notre rencontre », le Christ qui est « la Vérité et l'Amour », qui « prend par la main » et « pénètre notre être ».

 

Pour Benoît XVI, si le chrétien « se laisse toucher » par le Christ, la rencontre devient « amitié et amour », et le chrétien devient « lui-même » une personne « pure », grâce à la pureté du Christ, des personnes qui savent « aimer grâce à son amour » et qui « font entrer les autres aussi dans sa pureté et son amour ». 


Le pape rappelle que les hommes ne sont pas ici-bas « comme des brebis sans berger qui ne savent pas où est le bon chemin », puisque Dieu lui-même « nous indique la voie ». 

D'où la joie chrétienne car « la vérité que nous ne pouvions pas trouver tout seuls nous a été révélée » par Dieu lui-même : « C'est un don que nous ne méritions pas et qui nous rends en même temps humbles et joyeux ».

C'est « gratuitement », a poursuivi le pape, « que Dieu nous a montré son visage, sa volonté, lui-même ».


« Si cette joie jaillit de nous elle touche aussi le cœur des non-croyants. Sans cette joie, nous ne sommes pas convaincants. Mais là où elle est présente, cette joie - même sans le vouloir - possède une force missionnaire. En effet, elle suscite chez les hommes une interrogation : n'est-ce pas là la vraie voie, cette joie ne conduit-elle pas justement sur les traces de Dieu lui-même ? ».


Pour ce qui concerne le rapport entre l'observance de la loi et l'amour, le pape a rappelé cette parole du Christ : « Vous n'êtes plus des serviteurs mais des amis ». 

« La loi, a insisté le pape, n'est plus une prescription pour des personnes qui ne sont pas libres. Mais c'est un contact avec l'amour de Dieu : le fait d'être conduits à faire partie de sa famille, acte qui nous rend libres et ‘parfaits'. Alors, la loi, comme la parole de l'amour, n'est pas en contradiction avec la liberté, mais se présente comme un renouveau de l'intérieur grâce à l'amitié avec Dieu ».


Le pape invite à  prier ainsi : « Purifie-nous dans la vérité. Sois toi-même la Vérité qui nous rend purs. Fais que grâce à l'amitié avec toi, nous devenions libres et ainsi véritablement des enfants de Dieu, fais que nous devenions capables de nous asseoir à ta table, et de diffuser dans ce monde la lumière de ta pureté et de ta bonté ».


La tradition de cette rencontre de Joseph Ratzinger et de ses anciens étudiants a commencé en 1970, alors qu'il était professeur à Ratisbonne. 

La tradition a continué lorsque Paul VI l'a nommé archevêque de Munich et Freising en 1977. De même aussi après l'élection du 19 avril 2005 au siège de Pierre.


Les rencontres de ces dernières années ont été les relations entre Evangile et le Jésus historique, y compris à la lumière du livre du pape « Jésus de Nazareth », sur l'islam, l'évolutionnisme, la foi et la Bible. 

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14 septembre 2009 1 14 /09 /septembre /2009 11:39
 

Pour le pape, il ne suffit pas de croire en Dieu, il faut aussi le suivre

Angélus du 13 septembre

ROME, Dimanche 13 Septembre 2009 (ZENIT.org) - « Jésus n'est pas venu nous enseigner une philosophie, mais nous montrer une route, (...) la route qui conduit à la vie », a affirmé Benoît XVI lors de l'Angélus qu'il a récité de Castel Gandolfo, le 13 septembre.


Evoquant les deux questions cruciales de la liturgie du jour, « Pour toi, qui est Jésus de Nazareth ? » et « Ta foi se traduit-elle ou non en œuvre ? », Benoît XVI a rappelé l'attitude de Pierre et des apôtres qui, « contrairement à la majeure partie des gens, croient que Jésus est beaucoup plus qu'un grand maître ou un prophète ».


Mais s'ils ont la « foi », Jésus rappelle qu'il « ne suffit pas de croire qu'il est Dieu, mais poussés par la charité, il faut le suivre sur cette même route, celle de la croix (cf. Mc 8,31-33) ». Cette voie, c'est « l'amour, qui est l'expression de la vraie foi ». « Si quelqu'un aime son prochain avec un cœur pur et généreux, cela signifie qu'il connaît vraiment Dieu », a ajouté le pape.


A la veille de la fête de la Croix Glorieuse, et de Notre-Dame des Douleurs, le pape a enfin invité, à l'image de Marie, « à témoigner de notre foi par une vie d'humble service, prêts à payer de notre personne pour demeurer fidèles à l'Evangile de la charité et de la vérité, certains que rien de ce que nous faisons n'est perdu ».

 


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Published by Dominique THIRY - dans Paroles du pape Benoît XVI
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12 septembre 2009 6 12 /09 /septembre /2009 11:37

France : Un épidémiologiste soutient le discours du pape sur le préservatif


ROME, Vendredi 11 Septembre 2009 (ZENIT.org) - Pour René Ecochard, professeur de médecine, épidémiologiste, chef de service de biostatistique du CHU de Lyon, « le discours de Benoît XVI sur le préservatif est tout simplement réaliste ».


C'est d'ailleurs le titre d'un texte qu'il a co-signé en avril dernier, après le voyage de Benoît XVI en Afrique (17 au 23 mars) et la polémique lancée par les médias occidentaux sur les propos du pape sur le préservatif.


Récemment interviewé par l'hebdomadaire français La Manche Libre, le professeur Ecochard a regretté le « manque de réalisme » existant « sur cette question qui est prisonnière de l'idéologie ». C'est « comme si l'opinion perdait ses repères dès qu'elle aborde ces questions de la sexualité et la famille », a-t-il ajouté.


René Ecochard estime qu' « il y a eu une erreur de compréhension dans l'opinion ». « Les gens ont cru que le Pape parlait de l'efficacité du morceau de plastique qu'est le préservatif alors qu'il s'exprimait en réalité au sujet des campagnes de diffusion du préservatif. Cela est très différent ».


« Comme tout objet technologique de prévention, le préservatif a une efficacité quantifiée », a-t-il affirmé. Mais « la problématique est ailleurs : tous les épidémiologistes sont d'accord aujourd'hui pour dire que les campagnes de diffusion, dans les pays où la proportion de personnes touchées est très élevée, ne marchent pas ».


Ainsi, si « le préservatif fonctionne quatre fois sur cinq », cela peut suffire « quand le sida est rare ». « Mais dans un pays où 25% des jeunes de 25 ans sont touchés (Kenya, Malawi, Ouganda, Zambie), cela ne suffit pas ». « L'échec de cette forme de prévention est une réalité épidémiologique ».


« Entouré d'experts, bien informé par l'Académie des sciences à Rome, le Pape maîtrisait parfaitement cette question avant de se rendre en Afrique », a-t-il aussi ajouté.


Dans cette interview, René Ecochard s'est notamment arrêté sur le cas de l'Ouganda, le seul pays « où le nombre de malades a été divisé par trois à l'âge 25 ans ». « En plus de la campagne sur le préservatif, ce pays a mené une vaste campagne basée sur le triptyque ABC (Abstinence, Fidélité, Chasteté ou préservatif) ». « Couple présidentiel, groupes religieux, écoles, entreprises... tout le monde a soutenu cette campagne rappelant que le sida sera combattu si chacun retrouve des attitudes sexuelles conformes aux traditions familiales », a-t-il expliqué.


« Cela n'est peut-être pas facile à reproduire d'un pays à l'autre mais aujourd'hui, c'est le seul espoir », a ajouté l'épidémiologiste français.

Aujourd'hui, « plus de 60% des scientifiques sont en faveur des campagnes ABC », a-t-il ajouté, rappelant que c'est ce que « prône d'ailleurs l'ONUSIDA ».

 

 

 

Le texte intégral de l'interview dans le Journal "La manche Libre":

 

“L’échec du tout préservatif en Afrique est une réalité”


Epidémiologiste, René Ecochard a signé un texte avec quatre spécialistes pour défendre les propos de Benoît XVI sur le sida.


Pourquoi avez-vous signé ce texte en faveur de Benoît XVI ?
“Je me rends trois à quatre fois par an sur le terrain en Afrique et le service de biostatistique que je dirige à Lyon abrite plusieurs chercheurs à temps plein qui travaillent sur une cohorte de patients traités contre le sida à Dakar (la plus ancienne de l’Afrique). Nous sommes fréquemment en Afrique depuis 1984.”

Quel était l’objet de ce texte ? Que souhaitiez-vous rappeler ?
“Le titre de ce texte était bien choisi : “Le discours de Benoît XVI sur le préservatif est tout simplement réaliste”. Il y a eu une erreur de compréhension dans l’opinion. Les gens ont cru que le Pape parlait de l’efficacité du morceau de plastique qu’est le préservatif alors qu’il s’exprimait en réalité au sujet des campagnes de diffusion du préservatif. Cela est très différent.”

Pourquoi ?
“Comme tout objet technologique de prévention, le préservatif a une efficacité quantifiée. Mais dès le début de notre réponse, nous avons précisé que nous ne souhaitions pas évoquer ce sujet puisqu’il n’avait pas été abordé par Benoît XVI. La problématique est ailleurs : tous les épidémiologistes sont d’accord aujourd’hui pour dire que les campagnes de diffusion, dans les pays où la proportion de personnes touchées est très élevée, ne marchent pas. Ce qui peut être efficace chez nous, là où la proportion des gens concernés est très faible, n’a pas le même effet en Afrique.”


Pouvez-vous citer un exemple ?
“Le préservatif fonctionne quatre fois sur cinq. Ce qui suffit quand le sida est rare. Mais dans un pays où 25% des jeunes de 25 ans sont touchés (Kenya, Malawi, Ouganda, Zambie), cela ne suffit pas. C’est l’impasse et l’échec de cette forme de prévention est une réalité épidémiologique. Entouré d’experts, bien informé par l’Académie des sciences à Rome, le Pape maîtrisait parfaitement cette question avant de se rendre en Afrique.”

Quelles sont les méthodes les plus efficaces ?

“Peu d’études montrent les succès. Sur les quatre pays que je viens de citer, l’Ouganda est le seul où le nombre de malade a été divisé par trois à l’âge 25 ans. En plus de la campagne sur le préservatif, ce pays a mené une vaste campagne basée sur le triptyque ABC (Abstinence, Fidélité, Chasteté ou préservatif). Couple présidentiel, groupes religieux, écoles, entreprises… tout le monde a soutenu cette campagne rappelant que le sida sera combattu si chacun retrouve des attitudes sexuelles conformes aux traditions familiales. Cela n’est peut-être pas facile à reproduire d’un pays à l’autre mais aujourd’hui, c’est le seul espoir.”

Existe-t-il un débat sur cette question au sein de la communauté scientifique ?
“Les Britanniques ont mené un débat contradictoire et toute vérité scientifique mérite d’être débattue mais si l’on fait une synthèse, on constate que plus de 60% des scientifiques sont en faveur des campagnes ABC. Ce que prône d’ailleurs l’ONUSIDA aujourd’hui après l’échec d’une approche purement utilitariste qui a provoqué une augmentation du vagabondage sexuel avec des affiches de sept mètres très suggestives.”

Pourquoi ces réalités que vous soulignez ne sont-elles pas plus connues ?

“Il existe certainement un très grand manque d’information parce qu’il semble impossible de débattre du sujet. Et aussi un manque de réalisme sur cette question qui est prisonnière de l’idéologie. La greffe cardiaque ou la chirurgie de la hanche ne souffriraient jamais d’un tel manque d’objectivité, comme si l’opinion perdait ses repères dès qu’elle aborde ces questions de la sexualité et la famille. Il existe un prêt-à-porter de la pensée mais doit-on se taire sous prétexte qu’on risque de se faire lyncher ?”


Propos recueillis par Emmanuel Galiero

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 16:28

Renoncer à soi-même

 

Je vois les gens, ils ressemblent à des arbres, et ils marchent." (Mc 8,24)

 

 

L'aveugle à moitié guéri de l'évangile de Marc n'annonce-t-il pas Pierre dans sa profession de foi à Jésus ?

 

L’épisode de l’aveugle guéri en deux temps, qui précède la profession de foi de Pierre entendue ce dimanche, est une clé pour comprendre le fiasco de son face-à-face avec Jésus. Oui, Pierre est bien croyant. Non, il ne connaît pas encore la vraie signification des mots qu’il emploie. Il est encore à moitié aveugle.

 

Jésus va le lui apprendre à ses dépens. "Tu es le Messie" lui dit Pierre. Mais quel sens met-il derrière ces mots ? Dans la tentation au désert et tout au long de l’évangile de Marc, les démons sont nombreux à proclamer leur foi en Jésus "Fils de Dieu". Cela veut-il dire qu’ils ont la foi ? Sûrement pas ! Ils se servent d’un titre authentique pour tromper les hommes sur les pensées de Dieu. Sans le savoir, Pierre tombe dans le piège. Pour lui, dire que Jésus est Messie signifie que celui-ci doit prendre un chemin de succès et de gloire. Il se trompe!

 

Le projet de Dieu que Jésus met en œuvre n’est pas son propre succès mais le salut des hommes. Et ce salut passe par l’échec, du moins à vue humaine. Un mot résume le chemin qu’emprunte Jésus : "renoncer" à soi-même. Non pas renoncer à quelque chose de soi-même, mais à soi-même, c'est-à-dire ne pas faire de soi le centre de sa vie.

 

Avoir la foi n’est pas affaire de proclamation, aussi belle soit-elle. St Jacques le rappelle lui-aussi. C’est une mise en route à la suite du Christ, c’est un agir, une marche où il est question "de prendre sa croix", autre manière de dire qu’il faut "renoncer" à soi-même. Un préalable au don de soi pour les autres. La vraie foi c’est quand les disciples se détachent d’eux-mêmes pour s’attacher aux autres et les servir.

Jean Gantzer

 

 


Samedi

12 septembre

Férie

Mariage à 15h30 Terville -Anne MAUBERT et Guillaume LESIEUR

Mariage à 17h00 Terville -Gisèle GRASSE et GODDAER Régis

Messe à 18h30 à VEYMERANGE [Intention particulière ]

Dimanche

13 septembre

24ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

Messe à 10h30 à TERVILLE  

Baptême à Volkrange à 11h45 de Sacha SUTTER

Lundi 

14 septembre

La Croix Glorieuse - Fête

Mardi

15 septembre

Notre-Dame des Douleurs

Messe à 18h30 à TERVILLE [Famille NONNENMACHER ]

Mercredi

16 septembre

St Corneille et St Cyprien

Jeudi

17 septembre

St Robert Bellarmin

Messe à 18h30 à TERVILLE [Bernard JUNGMANN ]

Vendredi

18 septembre

Férie

Messe à 18h30 à BEUVANGE

 [Denise REINERT (anniv.) ses parents et ses beaux-parents :

Michel VANBESIEN et ses beaux-parents]

Samedi

19 septembre

St Goëri

Mariage à 15h30 Terville - Sandra MOINE et Mickaël BUCHER

Mariage à 17h00 Terville - Claudine KIRSCH et Francis BIAGINI

Messe à 18h30 à VEYMERANGE

[Constant VERONESI ; les époux PELTIER et leur fils ]

Dimanche

20 septembre

25ème DIMANCHE DU TEMPS ORDINAIRE

Messe à 9h00 à VOLKRANGE

[Marguerite KARMEYER; Jean-Claude KLEIN ; Familles BAYER-BARBICHE et intentions particulières]

Messe à 10h30 à TERVILLE   [M. et Mme SCHOEFFER et ses parents ; Giselle et Gilbert CAILLIEZ ; Famille Adrien HESLING ; Roland HABRAN ]

Baptême à Terville à 11h30 de Lucas MULLER

 

L'Eglise de Lyon lance « l'année du corps » 

par Chantal Joly

 

Le 11 septembre donnera le coup d'envoi, pour le diocèse de Lyon, d'une série de réflexions, de célébrations et d'invitations à l'action consacrées au « corps ». Première étape d'un parcours en trois volets pour souligner la mission de l'Église au service de l'homme tout entier, dans toutes ses dimensions : corps, âme et esprit.
            « Dans notre société, le souci de la santé et du sport, de la formation intellectuelle, de la réussite professionnelle et matérielle, de la performance sous toutes ses formes risque de faire oublier l'attention à « l'homme tout entier », dont parle saint Paul. [...] Lorsqu'on insiste exclusivement sur l'un ou l'autre de ces aspects de notre humanité, on commence à dévier vers l'idolâtrie et lorsqu'on néglige l'un d'eux, on risque de blesser ou de mutiler l'homme.[...] Nous avons à témoigner que, dans une époque de crise économique et sociale, même quand l'Église est sévèrement critiquée par les médias et dans la société, elle veille à rester proche des blessés de notre monde...», rappelle le cardinal Barbarin.», archevêque de Lyon, dans le mensuel du diocèse, Eglise à Lyon. Pendant trois ans, le diocèse entend réfléchir, méditer et surtout inviter à des engagements concrets autour du triptyque Corps-Ame-Esprit.

Fusée à trois étages
Si 2010-2011 sera consacrée à « l'âme » et 2011-2012 au service de la vie de « l'esprit », 2009-2010 sera « l'année du corps ». Et ceci à travers toutes les dimensions de la vie déclinées dans une richesse d'ouvertures thématiques : la santé, la danse, la guérison, la nourriture, la sexualité, le sport, le handicap, la mort.
            « C'est probablement la plus incompréhensible des incompréhensions entre l'Église et le monde : comment la religion de l'incarnation passe-t-elle aux yeux de nos contemporains pour celle qui a un problème avec le corps ? Ce corps, notre corps, l'Église invite chacun à « l'habiter ». Un homme, ce n'est pas simplement un corps, mais c'est aussi un corps. Alors que la société a tendance à sectoriser ces questions, ce triennum est conçu pour souligner l'unité de l'humanité, en appelant spécialement à ne pas amputer l'homme de sa dimension spirituelle, souvent la plus occultée », commente Pierre Durieux, délégué épiscopal à l'information.

Un fil rouge
            Chaque année est construite selon la même ossature : une équipe de préparation (l'un de ses membres est un kinésithérapeute ordonné diacre en juin), des passages de l'Écriture (la Transfiguration, le Lavement des pieds, le Bon Samaritain), une ou plusieurs figures locales (Gabriel Rosset, un professeur qui a lancé la grande aventure de « Notre-Dame des Sans-Abri » et dont le procès de béatification est en cours), un sacrement à redécouvrir (celui de l'onction des malades), un aspect du « thème d'année » unique pour la fête du 8 décembre, les conférences de carême à Fourvière et la récollection diocésaine (Jean Vanier a promis sa venue pour la retraite et une conférence de carême), une réalisation concrète de valeur symbolique (pose de la première pierre d'une maison pour aider ceux qui veulent se libérer de la toxicomanie).

 

LES INFOS DE NOTRE COMMUNAUTE

 

Adoration du Saint Sacrement :

mercredi 16 septembre 2009 de 20h15 à 21h30

à l'église de Veymerange

 

Confessions individuelles :

tous les 1er mardis du mois

à 17h45 à l'église de TERVILLE

 

Téléphone au presbytère :

La ligne 09.52.71.15.32 a été rétablie plus vite que nous l'avions espéré ! Tout est donc rentré dans l'ordre.

 

PROFESSION DE FOI-CONFIRMATION

Inscriptions :  mardi 15 septembre à 18h

Salle St François à l'église Notre-Dame à Thionville

 

M.C.R. : Rencontre de rentrée le mardi 15 septembre à 14 h 30 au foyer paroissial Jean-Paul II à Terville. N'oubliez pas vos souvenirs de vacances à partager.

 

Top Louange :

vendredi 18 septembre à 20h15 à l’église de Terville. Venez nombreux !

 

INVITATION : samedi 19 septembre, après la messe de Veymerange à 18h30, tous les actifs de nos paroisses (Conseils de fabrique, EAP, services paroissiaux, mouvements …), tous les nouveaux et tous ceux qui le désirent, sont invités à un pot de rentrée à la salle Ste Marie de Veymerange. Ce sera l’occasion de faire connaissance, et de remercier chaleureusement les paroissiens de Beauregard pour leur participation à la vie de la Communauté du Bon Pasteur.

 

Equipes Notre-Dame :

dimanche 20 septembre, à 10h30 à la messe de Terville, nous serons rejoints par les Equipes Notre Dame qui lancent leur année pastorale.

Les équipes Notre Dame sont un mouvement chrétien de spiritualité conjugale, fondée par le Père Caffarel.

 

PASTORALE DES JEUNES

 

Dates à retenir pour l’année 2009/2010

(Elles vous seront rappelées à l’occasion de chaque événement)

———

EUREGIO

 

Week-end Actif

du 16 au 18 octobre 2009 en France

 

Bouger vers l'autre

par-delà les langues et les nationalités

 

- inscription avant le 28 septembre 2009

Pastorale des Jeunes -Maison diocésaine

4, avenue Jean XXIII - 57000 METZ

pastorale.jeunes@evechemetz.fr

 

site : www.pastoraledesjeunes-euregio.org

———

Pélé des lycéens de Lorraine

à LOURDES

Thème : « Mets un + dans ta vie ! »

 

du dimanche 11 au vendredi 16 avril

———

Le 9 en Europe

Participation aux célébrations du

60ème anniversaire de la déclaration du 9 mai 1950 de Robert Schumann

 

les 7-8-9 mai

camp + marche & rallye, son & lumière

———

En perspective des JMJ d’août 2011

 

19-20-21 mars : conférence préparatoire organisée par Euregio

26 au 29 août 2010 : formation de volontaires diocésains à Peltre

 

 

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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 16:20

Année sacerdotale : « Évêques, prêtres et diacres », par le card. Vingt-Trois

« Le ministère sacerdotal : rendez-vous de la grâce et du service ! »

ROME, Jeudi 10 septembre 2009 (ZENIT.org) - Dans le cadre de l'Année sacerdotale, le cardinal André Vingt-Trois publie un nouveau livre intitulé : « Évêques, prêtres et diacres »(MÉDIASPAUL, Septembre 2009 ; ISBN : 978-2-7122-1111-0).


Le cardinal André Vingt-Trois, archevêque de Paris depuis 2005, et président de la Conférence des évêques de France, est en outre membre de la Congrégation romaine pour les évêques, membre du Conseil pontifical pour la famille, et auteur de plusieurs livres de théologie et de pastorale.

L'année du sacerdoce proclamée par le pape Benoît XVI pour 2009-2010 a été précédée dans le diocèse de Paris par « une année du prêtre » en 2008-2009, rappelle la conférence des évêques de France (CEF).


L'initiative parisienne a conduit le cardinal André Vingt-Trois à parler souvent du sacerdoce en des circonstances diverses. Le nouveau livre reprend les interrogations qu'il a précédemment abordées ces dernières années.


Sacerdoce chrétien, sacerdoce du Christ

Une première partie montre que le sacerdoce chrétien est fondamentalement celui du Christ. Il consiste à réconcilier les hommes avec Dieu, les hommes entre eux. Associés par le Christ à sa mission, les apôtres l'ont transmis à leurs successeurs, les évêques, qui à leur tour, ordonnent prêtres et diacres pour veiller à la croissance de l'Église, célébrer l'eucharistie, permettre l'intelligence des Écritures, faire participer les baptisés à la mission sacerdotale de Jésus.


Sacerdoce et diaconat

Une deuxième partie met en relief la spécificité et la complémentarité du sacerdoce et du diaconat. La connaissance et l'amour que le pasteur doit avoir de son peuple sont soulignés. De même, l'importance de la célébration eucharistique, en particulier dominicale, et du ministère de la miséricorde par le sacrement de réconciliation. Par la proclamation et le commentaire de la Parole, par la présence et l'écoute, le ministère du diacre le rattache à la figure du Christ - serviteur de Dieu et de l'humanité.


S. Jean-Marie Vianney, guetteur

Une troisième partie trace un portrait du curé d'Ars un guetteur, un pauvre, un homme de pitié. Elle dégage la pertinence de ses intuitions et initiatives pastorales pour aujourd'hui : l'amour de son cœur de pasteur, l'invitation à recevoir le pardon miséricordieux du Seigneur, le souci d'enseigner par la prédication et la catéchèse, le rappel des normes morales.


Défis du sacerdoce ministériel aujourd'hui

Une quatrième partie évoque quelques défis auxquels est confronté aujourd'hui le sacerdoce ministériel : vieillissement du clergé, identification du ministère, processus des formations. Avec les jeunes qui se posent la question de la vocation, avoir un regard positif et d'action de grâce, situer les racines de leur vocation, cerner les critères de discernement, insister sur la dignité du sacerdoce diocésain.


Homélie d'ordinations

Une cinquième partie réunit des homélies récentes pour des ordinations sacerdotales. Elles soulignent la grâce que représente le sacrement de l'Ordre et sa beauté, l'amour qui motive la mission du sacerdoce ministériel et les joies que procurent les merveilles qu'il lui est donné d'accomplir.

Le livre offre donc « un enseignement substantiel, à la fois solidement théologique et clairement pastoral, sur le sacerdoce ministériel ».

Pour l'année du sacerdoce en l'honneur du curé d'Ars, il propose « un portrait intime de saint Jean-Marie Vianney, qui fait découvrir l'actualité de son message ».

Il manifeste le souci de « construire pour le XXIe siècle des figures de l'évêque, du prêtre et du diacre qui soient aussi adaptées aux conditions actuelles que fidèles à la grande Tradition de l'Église ».

Mais il offre aussi un « regard de foi et d'espérance sur les ministères, où la confiance et l'action de grâce éclairent sans complaisance les difficultés, les nostalgies et les tentations ».

Il est fait de textes de genres et de styles divers (conférences, homélies, dialogues), dont la réunion donne au livre « un ton varié, vivant et toujours accessible ».

Enfin, chaque texte est accompagné de précisions sur les circonstances, la date et le lieu où il a été prononcé, et « d'un travail d'édition soigné », avec toutes les références scripturaires.

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Published by Dominique THIRY - dans Réflexions-actualités
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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 16:16
Annonce du cardinal Martínez Sistach à Cracovie


ROME, Jeudi 10 septembre 2009 (ZENIT.org) - L'année prochaine, Barcelone accueillera la grande rencontre internationale de prière pour la paix. Une annonce faite par le cardinal Lluís Martínez Sistach, archevêque de la ville, durant la session de clôture des travaux de la rencontre de cette année, qui a eu lieu du 6 au 8 septembre à Cracovie, en Pologne.


Le cardinal Martínez Sistach, qui a participé à la rencontre est intervenu sur le thème : « Cohabiter dans un monde pluraliste ». A cette occasion il a dit toute sa joie de pouvoir accueillir l'année prochaine cet événement, organisé par la communauté de Sant'Egidio.


« Ces rencontres visent à entretenir ‘l'esprit d'Assise' qui a marqué la Journée internationale de prière pour la paix voulue par Jean-Paul II et célébrée dans la ville de saint François, à laquelle prirent part 130 responsables religieux des Eglises et des communautés chrétiennes ainsi que des principales religions du monde, le 17 octobre 1986 », a expliqué l'archevêque espagnol.


La communauté de Sant'Egidio a organisé diverses rencontres dans les principales villes d'Europe pour poursuivre cette initiative. La dernière, organisée à Cracovie, a eu pour thème : « Religions et cultures en dialogue ».


De nombreuses personnalités et des représentants de diverses religions étaient présents, invités par l'archidiocèse de Cracovie et par la communauté de Sant'Egidio à réfléchir et prier pour la paix, 70 ans après le déclenchement de la seconde guerre mondiale, qui fut si dramatique pour la Pologne.


La prochaine rencontre, a souligné le cardinal Martínez Sistach, « est en harmonie avec la tradition d'accueil de Barcelone ».


Citant le message de Benoît XVI à la rencontre de Cracovie, le cardinal Martínez Sistach en a rappelé le but : « Promouvoir le pardon et la réconciliation contre la violence, le racisme, le totalitarisme et l'extrémisme qui défigurent l'image de Dieu en l'homme ».


« Je compte sur la collaboration des autorités, des institutions, des différentes religions et des citoyens et citoyennes pour mener à bien jusqu'au bout et avec succès cette rencontre internationale de prière pour la paix », a-t-il conclu.

 

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